Scopri
Ajoutez à vos favoris
Recommandez LB
il Louvre con la Bibbia
default.titre
default.titre
Iscrivetevi alla Newsletter !
www.louvrebible.org
Attualità
Pittura del Mese
I lavori del mese
Libro del mese
Articolo del Mese
Emplacement
Mesopotamia arcaica
Mesopotamia
Assiria , Ninive
Arslan Tash, Til Barsip
Iran, Palazzo di Dario
Fenicia, Arabia, Palmyra
Costa Occidentale Siria
Ugarit Byblos
Grande Sfinge. Il Nilo
Gli svaghi. Il Tempio
I sarcofagi,
La mummia
Il Libro dei Morti.
Gli dÉi
Antico e Nuovo Impero
La scrittura e gli scribi
Sala Campana
Sala dei Bronzi
Sala delle Cariatidi
Arte romana
Epoca di Giulio-Claudio
Antichità tardiva
Gallia , Africa e Siria
Visita tematica
Ricerca di un´opera
Ricerca di un tema
Visita ludica
Lo sapevate ? - 1
Lo sapevate ? - 2
Lo sapevate ? - 3
Diaporama
Volete saperne di più ?
Commander le livre par Internet
Bon de commande A imprimer
Contatto
Bibliografia
Note
Glossaire


Ostilità babilonese nel libro di Giobbe

 

Le livre de Job est considéré comme un chef d’œuvre de la littérature universelle. Il révèle les questions posées devant tout l’univers par le principal opposant de Dieu, à savoir l’intégrité de créatures intelligentes face à la légitimité de la domination de Dieu (Job 1,2). L’expression hasSatan (le Satan, l’Opposant) apparaît ici pour la première fois dans le texte hébreu de la Bible. Le nom « Job », de l’hébreu ‘Iyôv, signifie « objet d’hostilité ».  
 
Cette hostilité de nature babylonienne sera d’abord physique puis philosophique.
           
« Mais Satan répondit à YHWH et dit : “ Est-ce pour rien que Job a craint Dieu ?  N’as-tu pas toi-même élevé une haie autour de lui, autour de sa maison et autour de tout ce qui est à lui à la ronde ? L’œuvre de ses mains, tu l’as bénie, et son bétail s’est répandu sur la terre.  Mais, pour changer, avance ta main, s’il te plaît, et touche à tout ce qui est à lui, [et vois] s’il ne te maudit pas à ta face. ”  Alors YHWH dit à Satan : “ Vois ! Tout ce qui est à lui est en ta main. Contre lui seulement n’avance pas ta main ! ” Et Satan sortit d’auprès de la personne de YHWH. » - Job 1:9-12  
Le nom « Job »,
signifie

« objet d’hostilité ».

 
 
 
Cette hostilité de nature babylonienne sera d’abord physique puis philosophique.
 
           
La main et le bras sont souvent employés dans la Bible comme figure de rhétorique. Alors que le bras symbolise souvent la faculté de produire ou de concentrer la force, la main représente la force ou puissance mise en œuvre. Il est remarquable de noter, à travers le livre de Job, comment l’Opposant utilisa dans la religion babylonienne des agents terrestres pour manifester son hostilité.
           
 
Les fils de Job
 
invitant leurs sœurs
 
à un festin  
 
 
OA 1742
 
 
 
Attribué au Maître FR
 
 
Faïence
 
 
 
Richelieu 1er étage salle 19
           
« Or le jour arriva où ses fils et ses filles étaient en train de manger et de boire du vin dans la maison de leur frère, le premier-né.  Et voilà qu’un messager vint vers Job, et il se mit à dire : “ Les bovins étaient en train de labourer et les ânesses pâturaient à côté d’eux  lorsque les Sabéens sont venus faire une incursion et les ont pris ; et ils ont frappé les serviteurs du tranchant de l’épée ; et j’ai pu m’échapper, moi seulement, tout seul, pour te l’annoncer. » - Job 1:13-15
           
Loth et ses filles
 
 
MR 2462
 
 
 
Maître IC 
 
 
 
 
 
 
Richelieu 1er étage salle 20 vit 1
 
           
Les Sabéens étaient des adorateurs des corps célestes AA102. Ce culte est d’origine babylonienne. Job fait apparemment allusion à cette pratique. Il parle du danger de laisser un objet de culte, tel le soleil ou la lune, séduire son cœur au point de faire un geste d’adoration. « Si ma main baisait ma bouche, j’aurais renié le Dieu là-haut.» (Job 31:27, 28) AA98
           
     
Statuette dit
« l’Adorant de Larsa »      AO 15704
 
 
Richelieu salle 3 vitrine 1
  

Cette statuette en bronze représente un personnage agenouillé dans l’attitude de la prière. Le visage et les mains ont été plaqués de feuilles d’or. Sur le socle, d’un côté une figure animale, de l’autre une inscription cunéiforme. Sur le devant, une petite vasque devait servir de réceptacle à libation.

L’adorant est sans doute le roi Hammourabi. Il est présenté un genou à terre devant la divinité, une main devant la bouche.

           
« Celui-là parlait encore quand un autre arriva et se mit à dire : “ Les Chaldéens ont formé trois bandes, se sont élancés contre les chameaux et les ont pris ; et ils ont frappé les serviteurs du tranchant de l’épée ; et j’ai pu m’échapper, moi seulement, tout seul, pour te l’annoncer. » - Job 1:17
 
Finalement les richesses de Job furent réduites à néant par trois bandes de Chaldéens. A l’origine ce peuple occupait la partie sud de la plaine alluviale de Babylonie.
           
 
Les malheurs de Job 
 
MR 2458
 
Pierre Courteys
 
 
Coupe couverte, Email peint
 
 
 
 
 
Richelieu 1er étage salle 20 vit 1
           
Ces trois faux amis étaient imprégnés de philosophie babylonienne. Le premier était Eliphaz de Théman. Les Thémanites étaient réputés pour leur sagesse apostate (Jérémie 49:7). Bildad descendait d’Abraham par son sixième fils, Shuakh. Son nom pourrait signifier « Bel a aimé », indiquant alors sa formation babylonienne, Bel étant aussi le titre de Mardouk, chef suprême de Babylone. Le troisième membre du trio s’appelait Tsophar. La Septante parle de lui comme de « Sophar, roi des Minéens », une peuplade arabe.
           
Ces trois amis « restèrent assis à terre avec lui pendant sept jours et sept nuits ; et aucun ne lui dit une parole, car ils voyaient que la douleur était très grande. » (Job 2:13). Il n’est jamais question dans la Bible de coutume suivant laquelle les Israélites auraient observé une période de silence.
           
Au contraire, lors des funérailles de Jacob, on fit entendre « une très grande et très imposante lamentation, et [Joseph] observa pour son père les rites de deuil pendant sept jours » (Genèse 50:10). Ces sept jours de silence semble correspondre à une pratique babylonienne selon laquelle on implore les puissances invisibles pour connaitre la signification d’une situation.    

Ces sept jours de silence semble correspondre à une pratique babylonienne selon laquelle on implore les puissances invisibles pour connaitre la signification d’une situation. 

 
           
Job sur le fumier 
 
 
OA 966
 
 
 
Attribué à Colin NOUAILHER
 
Milieu du XVIe siècle
 

Limoges Émail peint sur cuivre
 
 
 
Richelieu 1er étage salle 15 vit 3
 
 
 « Job se procura alors un tesson
pour se gratter ; et il était assis au milieu
de la cendre. » Job 2:8
 
           
Cette hostilité se manifeste aussi dans l’emploi des titres qui impliquent la divinité. Il est à noter qu’aucun des trois amis de Job n’utilisa le nom divin, YHWH, tandis que Job cita cinq fois le nom de Dieu. Ils suivirent la coutume babylonienne en se servant de la forme générale el ou elohim (la forme plurielle d’excellence) pour désigner Dieu AA99. Et si Eliphaz n’employa qu’une seule fois ha-el, « le vrai Dieu », il le fait de manière méprisante (Job 22:15) AA100
           
Dans la religion de Babylone, au-dessous des dieux se trouvaient les ‘ démons ’, terme générique qui n’existe pas en sumérien ni en akkadien. Ils possédaient le pouvoir d’affliger les hommes de toutes sortes de maladies. Partout on priait les dieux en les suppliants d’aider les hommes à leur résister. Dans la Bible, il s’agit toujours de créatures spirituelles, invisibles et méchantes, dotées de pouvoirs supra-humains.
           
     
Démon Humbaba     AO 9034   
 
Richelieu salle 3 vitrine 6
 
 
Souvent figuré de façon repoussante, ce démon était censé protéger contre les influences maléfiques.

Ses représentations étaient souvent placées à l’entrée des édifices.
 

Eliphaz fait appel

à l’une de

ses expériences

spirites

           
Dans son premier discours, Eliphaz fait appel à l’une de ses expériences spirites pour donner plus de poids à son argumentation (Job 4:14). La Loi de Dieu, que connaissait Job, interdisait formellement le démonisme sous toutes ses formes. - Deutéronome 18 : 10-12.
           
Il est enfin significatif de noter que ces amis ont gardé le silence au sujet d’une éventuelle résurrection. Au cours de sa défense, Job utilise de nombreuses fois l’expression « homme mortel ». Il rejetait la conception babylonienne selon laquelle l’homme possède une âme immortelle. Il comprenait que l’homme est une âme vivante, et il fit allusion à son espérance en la résurrection. – Job 14:14,13.
 
Cette philosophie matérialiste s’exprimera enfin dans les sentiments d’hostilité manifestés contre Job : les sages prospèrent et les coupables sont tourmentés (Job 4:7,8), Dieu n’a pas confiance en ses serviteurs (4:18), appel au conformisme l’invitant à suivre les traditions (8:8,9), un culte simpliste suffit, sans chercher trop loin (11:7). AA101
           
Conclusion divine et fin des hostilités : “ Ma colère s’est enflammée contre toi [Éliphaz le Témanite] et contre tes deux compagnons, parce que vous n’avez pas dit à mon sujet ce qui est vrai, comme [l’a fait] mon serviteur Job. […] car vous n’avez pas dit à mon sujet ce qui est vrai, comme [l’a fait] mon serviteur Job. ” Job 42 :7,8
  
 
Chef d’œuvre de la littérature universelle, livre de Job révèle les questions posées devant tout l’univers par le principal opposant de Dieu, à savoir l’intégrité de créatures intelligentes face à la légitimité de la domination de Dieu (Job 1,2). Aucun livre d’histoire écrit par l’homme n’aurait pu le faire, car les ennuis ont commencé au ciel. A195
 
Pour la première fois dans le texte hébreu de la Bible apparaît ici l’expression hasSatan (le Satan, l’Opposant (Job 1:6). C’est aussi le père du mensonge, le ‘ serpent originel ’, la cause biblique des malheurs des humains (Révélation 12:9). Jésus Christ en dénoncera avec force l’identité exacte.
           
           
           

 





Rapida visita

Visita guidata

Antichità  orientali    Antichità orientali
Antichità egiziane    Antichità egiziane
Antichità romane    Antichità romane