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Sauf indication contraire, les citations bibliques sont tir√©es de La Bible de J√©rusalem, √©dition 2007, ou des Saintes Ecritures - Traduction du Monde Nouveau, avec notes et r√©f√©rences, √©dition r√©vis√©e de 1995 (TMN), version des plus fid√®les aux textes originaux (Histoire de la Bible fran√ßaise, par Daniel Lortsch, Emma√ľs, 1984, page 263).

Les noms propres sont ceux de la Bible en Français Courant. Les versets renfermant le nom propre de Dieu, ou Tétragramme (voir page 83), sont tirés de la traduction d’André Chouraqui (édition 2003). Les versions suivantes ont également été consultées : Bible des Peuples, Crampon 1905, Liénart, Thompson (Louis Segond révisée) et Osty.

Antichità  orientaliAntichità orientali Antichità egizianeAntichità egiziane Antichità romaneAntichità romane


1 - Selon l’expression de Jean Bott√©ro : ‚Äú Il peut-√™tre difficile, lorsqu’on est p√©n√©tr√© de la valeur de sa propre doctrine, de ne pas chercher √† l’imposer aux autres : alors qu’honn√™tement, et sans plus, on ne devrait que la leur proposer - non point d’abord par persuasion, mais par g√©n√©rosit√©. ‚ÄĚ Babylone et la Bible, Hachette Litt√©ratures, 2006, p 309.

2 - La version des Septante rend ce nom par le terme grec Sunkhusis, ‚Äú Confusion ‚ÄĚ. La m√™me version appelle plus loin la ville en question Babylone. Pour Jean Markale, le texte biblique joue sur les mots, car s’il est certain que le nom Babylone a une origine akkadienne, le r√©dacteur de la Gen√®se le fait d√©river de la racine h√©bra√Įque b√Ęlal, signifiant ‚Äėconfondre, brouiller’. Racine qui semble universelle, comme en t√©moigne le latin balbutire, devenu en fran√ßais balbutier auquel se rattache babil ; ainsi que l’anglais bubble, verbe qui signifie duper, brouiller. Les r√©volt√©s de Dieu, Presses du Ch√Ętelet, 2003, p 182

3 - http://mini-site.louvre.fr/babylone ; Catalogue de l’exposition ‚ÄėBabylone’, sous la direction de B√©atrice Andr√©-Salvini, co√©d. mus√©e du Louvre / Editions Hazan, 2008

4 - Voir notamment l’ Encyclopoedia Britannica, onzi√®me √©dition, tome XIX, page 703, √† propos des divergences d’interpr√©tations du nom Nimrod. L’ Encyclop√©die juive, √©dition 1909, tome IX, page 309 dit que Nimrod est ‚Äú l’arch√©type d’un peuple rebelle, puisqu’on a interpr√©t√© son nom comme voulant dire ‚Äėcelui qui incita tous les hommes √† se rebeller contre Dieu’ ‚ÄĚ. L’ Encyclop√©die biblique de M’Clintock et Strong (angl.), 1894, tome VII, page 109 dit que ‚Äú la pr√©position h√©bra√Įque liphnei traduite par devant exprime souvent l’id√©e d’hostilit√© ‚ÄĚ.

5 - ‚Äú Cette expression peut-√™tre comprise au sens propre, ou bien dans le sens de guerrier, puisque le mot original gibb√īr signifie h√©ros ‚ÄĚ. Encyclop√©die catholique (angl.), tome X, page 741.

6 - Certains h√©bra√Įsants sont d’avis que le nom Nimrod vient du verbe h√©breu marad, employ√© en gen√®se 14:4. Il signifierait alors ‚Äú Rebellons-nous ! ‚ÄĚ. Cette pens√©e se trouve confirm√©e par les targums juifs. Celui de J√©rusalem dit ‚Äú qu’il √©tait un chasseur des fils des hommes ‚ÄĚ. Flavius Jos√®phe, Histoire ancienne des Juifs, livre 1er, IV, ¬ß1. ‚Äú Nemrod, fut celui qui les porta √† m√©priser Dieu de la sorte ‚ÄĚ.

7 - ‚Äú Nimrod n’a √©t√© identifi√© √† aucun des h√©ros mythiques. L’explication la plus vraisemblable est celle qui l’identifie √† Mardouk, divinit√© principale de Babylone et probablement son fondateur historique ‚ÄĚ, ISBE, 1955, tome IV, page 2147. ‚Äú Le nom de Nimrod n’a √©t√© d√©couvert dans aucun document ou inscription non isra√©lite au-del√† de 500 av. J.-C. [...] Dans l’esprit d’un juif, il √©voque l’id√©e de r√©bellion : mrd = rebelle ; mais il est peu probable que ce soit l√† l’√©tymologie de ce terme. En consid√©rant que le ‚ÄėN’ fait fonction de pr√©fixe, on a identifi√© Nimrod avec M√©rodac, (...) avec Guilgam√®s, (...) et avec divers rois historiques de Babylonie. ‚ÄĚ Encyclopoedia Britannica, tome XIX, p.703

8 - ‚Äú De nombreux ph√©nom√®nes culturels et religieux ont vu le jour dans l’Orient ancien et certaines religions en constituent une maturation originale. Le christianisme [...] s’enracine plus que toute autre religion dans cette fascinante tradition m√©sopotamienne. ‚ÄĚ B. Andr√©-Salvini, Babylone, merveilleuse et maudite, Religions & Histoire, n¬į 19, mars 2008.

9 - Parlant des travaux notamment de Faber, Sir Jones, Hislop, Sir Wilkinson, Rawlinson, le colonel Garnier montre dans le premier chapitre de son c√©l√®bre ouvrage que ces auteurs ‚Äú ont prouv√© de fa√ßon irr√©cusable qu’il existe un lien entre les syst√®mes religieux de nations tr√®s √©loign√©es les unes des autres [...]. Partout on trouve des analogies frappantes entre les rites, les c√©r√©monies, les coutumes, les traditions de ces peuples, et m√™me entre les noms de leurs divinit√©s. ‚ÄĚ J. Garnier, The Worship of the Dead, Londres, 1909, p.3 ; voir aussi A. Hislop, Les deux Babylones, trad J.-E Cerisier, Les √©ditions Fischbacher, 2000, 3√® √©dition. Avec √©rudition, l’auteur s’attache √† d√©montrer la persistance des traditions babyloniennes dans le culte romain et dans les syst√®mes religieux aussi divers que l’islamisme, le juda√Įsme, le bouddhisme ou l’hindouisme. Le lecteur d√©couvre aussi avec surprise l’origine pa√Įenne des pratiques de la chr√©tient√©, du sapin √† la b√Ľche de No√ęl, des Ňďufs de P√Ęques au culte de la Vierge. Pour un examen d√©taill√© du culte de la D√©esse-M√®re, voir E.O James, Le culte de la d√©esse-m√®re dans l’histoire des religions, Le Mail, 1989.

10 - J.G. Frazer notait d√©j√† : "Consid√©r√©es dans leur ensemble, les co√Įncidences des f√™tes chr√©tiennes avec les f√™tes pa√Įennes sont trop pr√©cises et trop nombreuses pour √™tre accidentelles." Le Rameau d’or, Laffont, 1998, p. 406. Et pour Ch. Desroches Noblecourt, parlant de l’impact de la vieille sagesse du Nil, ‚Äú il se pr√©sente tant de co√Įncidences qu’il est impossible de ne pas leur reconna√ģtre des origines communes ind√©niables, [notamment] les rites ayant pu inspirer l’expression de l’√®re chr√©tienne. ‚ÄĚ Le fabuleux h√©ritage de l’Egypte, √©ditions SW-T√©l√©maque, 200, p.13, 282. Voici d’ailleurs ce qu’√©crivait en 1845 le cardinal J.H Newman : ‚Äú Le fait, admis de tous, est celui-ci : une grande partie de ce qui est g√©n√©ralement re√ßu comme v√©rit√© chr√©tienne se trouve dans les philosophies et les religions pa√Įennes [...] Voil√ , en gros, comment les faits se pr√©sentent √† nous [...]. L’√©glise a commenc√© en Chald√©e. ‚ÄĚ Essai sur le d√©veloppement de la doctrine chr√©tienne, traduction Lacroix, AD SOLEM, 2007, p 456-7

11 - B. Andr√©-Leickman, Ch. Ziegler, Naissance de l’√©criture, Exposition au Grand Palais, Paris 1982

12 - J. Hastings, A Dictionary of the Bible, 1905, vol IV, p. 791. Il est int√©ressant de noter que seule la Bible donne une explication valable sur l’origine de la diversit√© des langues existant de nos jours.

13 - The New Encyclopaedia Britannica, 1985, vol 22, p. 567. Voir aussi J. Bott√©ro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 67. ‚Äú Les documents les plus archa√Įques de l’√©criture cun√©iforme, en m√™me temps que l’√©criture tout court, sont dat√©s par les arch√©ologues des environs de 3200. ‚ÄĚ

14 - S. N. Kramer, L’Histoire commence √† Sumer, Paris, Arthaud, 1975

15 - Le Monde de la Bible, 1990, n¬į 67, F. Tallon, A l’origine de l’histoire : les Sum√©riens de Lagash, p.4

16 - The journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain, 1855, vol 15, p. 232

17 - G. Bromiley, ISBE, 1982, vol 2, p. 659. ‚Äú Le plus ancien t√©moin connu actuellement de l’√©criture pal√©oh√©bra√Įque est la tablette de G√©zer datant du X√® si√®cle av.n.√®. Sous la forme d’un exercice d’√©colier r√©dig√© en vers figure une version simplifi√©e d’une ann√©e agricole. ‚ÄĚ H. Michaud, Sur la pierre et l’argile, Delachaux, 1958, chp 3 p.21-28

18 - Apr√®s avoir analys√© la Bible √† la lumi√®re de l’Histoire et de l’arch√©ologie, l’√©crivain Werner Keller dit en introduction de son livre La Bible arrach√©e aux sables : ‚Äú Devant la multiplicit√© des preuves que nous a fournies la science, je ne puis m’emp√™cher de me r√©p√©ter encore et toujours : La Bible a raison ‚ÄĚ. L’arch√©ologie et la narration biblique n’abordent pas l’Histoire sous le m√™me angle. L’arch√©ologie a des questions et des priorit√©s diff√©rentes. On obtient des √©claircissements passionnants en comparant les impressions des deux

19 - ‚Äú La venue du Royaume de Dieu sur la terre peut-√™tre consid√©r√©e comme le centre du message de J√©sus ‚ÄĚ. Benedict T. Viviano, Le Royaume de Dieu dans l’histoire, Les Editions du cerf, 1992

20 - The Illustrated Bible Dictionary, Tynale House Publisher, 1980, partie I, p. 335 ; J. Douglas, New Bible Dictionary, 1985, p. 247. A l’inverse du r√©cit biblique, ‚Äú les cosmogonies babyloniennes sont toutes des transformations. On ne trouve jamais pos√©e la question de l’origine des choses. Cette origine part toujours de quelque chose √† transformer. ‚ÄĚ J. Bott√©ro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 142

21 - G.Roux, La M√©sopotamie, Le Seuil, Les dieux de Sumer, L√©gendes de cr√©ation, chp 6 ; The Bible in the British Museum interpreting the evidence, document 38, Creation Epic (Enuma elis), p.79. Frazer, Le Rameau d’or, p.84

22 - G. Barton, Archaelogy and the Bible, 1949, p.297 : ‚Äú Le po√®me babylonien est mythologique et polyth√©iste. La Gen√®se d√©note le monoth√©isme le plus √©lev√©. Le texte engendre chez l’homme une disposition √† adorer envers le Cr√©ateur. ‚ÄĚ

23 - Les biblistes sont unanimes : ce premier verset de la Bible √©voque un acte distinct de ceux qui vont √™tre accomplis durant les jours de cr√©ation. La Gen√®se n’enseigne pas que l’univers a √©t√© cr√©√© sur une courte p√©riode et dans un pass√© relativement proche. D’ailleurs le mot h√©breu traduit par ‚Äėjour’ peut d√©signer des espaces de temps divers, et pas uniquement une p√©riode de 24 heures. La Bible n’appuie donc pas l’id√©e cr√©ationniste selon laquelle l’ensemble de la cr√©ation mat√©rielle a √©t√© achev√© en six jours de 24 heures.

24 - The Babylonian Legends of the Creation, publi√© par les administrateurs du British Museum, cit√© par P. Wiseman in Creation Revealed in Six Days, 1949, p.58. Pour J. Bott√©ro, ‚Äú c’est le Po√®me du Supersage en entier qui a servi de ‚Äėmod√®le’ aux premiers chapitres de la Gen√®se. ‚ÄĚ Il admet cependant qu’il ‚Äú manque trop de donn√©es documentaires pour suivre √† la trace le premier r√©cit. ‚ÄĚ J. Bott√©ro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 239

25 - A. Parrot, La corne dans l’Ancien Testament, Le mus√©e du Louvre et la Bible, Delachaux, 1957, p.44

26 - Les sceaux indiquaient aussi le nom et la fonction de leur propri√©taire. Un sceau trouv√© en Palestine porte cette inscription : ‚Äú Appartenant √† Shema’ ‚ÄĚ. Suppl√©ment au dictionnaire de la Bible, Paris, 1996, tome 12, col.130 ; ISBE, t 4, 1988, 370-394

27 - Flavius Jos√®phe, Antiquit√©s juda√Įques, IX, 290 [XIV, 3]

28 - Les √Čgyptiens croyaient eux aussi en un enfer de feu. Le Livre de l’Amdouat, qui remonterait √† 1375 av.n.√®, dit ‚Äú Vous √™tes tomb√©s dans vos fosses [...]. Vous ne pouvez pas vous en √©chapper, ni vous enfuir. Le feu est contre vous. ‚ÄĚ (Trad. Schuler, Jos√© Corti, 2005, p. 182). On retrouve cette conception chez le philosophe grec Plutarque (46-120 n.√®) : ‚Äú Ils subissaient des ch√Ętiments d√©shonorants et douloureux et imploraient [...] piti√© en sanglotant. ‚ÄĚ (Ňďuvres morales, VII, Les Belles Lettres, 1974, p.170, in Tour de Garde, 01/11/08, p 6). Cette croyance en une √Ęme immortelle a contamin√© des sectes du Juda√Įsme. L’historien Jos√®phe rapporte que les Ess√©niens ‚Äú en accord avec les Grecs, rel√®guent les √Ęmes criminelles dans un gouffre o√Ļ r√®gne l’obscurit√© et le froid, et rempli de supplices √©ternels. ‚ÄĚ (La Guerre des Juifs, II, 8, ¬ß11, √©dition Minuit, p 241). Et L’Apocalypse de Pierre, livre apocryphe du II√® si√®cle dit au sujet des m√©chants : ‚Äú Il y avait un feu br√Ľlant qui les ch√Ętiait. [...] D’autres hommes et femmes, br√Ľlaient jusqu’√† mi-corps et, jet√©s dans un lieu obscur, √©taient fouett√©s par de mauvais esprits. ‚ÄĚ La doctrine d’un enfer, lieu de tourment mental ou physique, n’est pas bas√©e sur la Bible. Il s’agit d’une croyance pa√Įenne d√©guis√©e en enseignement chr√©tien.

29 - J. Briend, A. Caubet, P. Pouysségur, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.114

30 - Encyclopaedia Britannica, 1910, tome XIII, p.121

31 - Tablette : relation sum√©rienne de l’histoire du D√©luge, Naissance de l’√©criture, 1982, p.239. Pour un r√©sum√© de ce mythe, voir J. Bott√©ro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 145-9

32 - G. Roux, La M√©sopotamie, Seuil, 1995, chp 7 Le temps des h√©ros p.137. ‚Äú Le mot d√©luge pourrait √™tre pris au sens figur√©, ou r√©sulter de la conjonction de deux d√©sastres, climatique et militaire. ‚ÄĚ. J. Briend, Le Louvre et la Bible, p.56 ‚Äú Jusque dans les d√©tails bibliques, on retrouve cette influence. ‚ÄĚ ou encore C. Monnier, L’Arche de No√©, Louvre Editions, 2006

33 - Il est int√©ressant de remarquer que le caract√®re chinois qui signifie ‚Äėbateau’ d√©rive de l’id√©e de ‚Äėhuit personnes dans une embarcation’, ce qui ressemble √©trangement au r√©cit biblique concernant No√© et sa famille, huit personnes, qui surv√©curent au d√©luge (1 Pierre 3:20). ‚Äú Ce concept se retrouve dans presque toutes les mythologies, except√© celles de l’Egypte et du Japon. ‚ÄĚ Funk & Wagnalls, Standard dictionary of folklore, mythology and legend, Harper & Row, NY, 1984, p 305

34 - ‚Äú Les mythologies de tous les peuples anciens ont un rapport avec les √©v√©nements du d√©luge. [...]. Une grande f√™te des morts comm√©morant cet √©v√©nement est c√©l√©br√©e par des peuples s√©par√©s √† la fois par un oc√©an et par des si√®cles. Qui plus est, toutes ces nations c√©l√®brent cette f√™te le jour m√™me, o√Ļ, selon le r√©cit de Mo√Įse, le d√©luge commen√ßa, savoir, le dix-septi√®me jour du second mois, p√©riode qui correspond √† peu pr√®s √† notre mois de novembre. ‚ÄĚ J. Garnier, The Worship of the Dead, Londres, 1909, p.4

35 - G. Bromiley, ISBE, 1982, vol.2, p. 319.

36 - Les anciens faisaient la distinction entre les jours, les mois et les ann√©es. La chronologie d√©taill√©e de la vie de No√© permet de d√©terminer la longueur d’un mois. En comparant Gen√®se 7:11,24 et Gen√®se 8:3,4, on s’aper√ßoit que cinq mois correspondaient √† 150 jours. No√© comptait en mois de 30 jours qui multipli√©s par 12 faisaient un an.

37 - Au Moyen √Ęge, la plupart des pays europ√©ens utilisaient le calendrier julien et f√™taient le jour de l’an le jour de l’Annonciation, le 25 mars. Le nouvel an juif a pour nom Rosh ha-Shana et c√©l√®bre la Cr√©ation. Le passage scriptural le plus marquant de la liturgie est celui de la ligature d’Isaac sur l’autel (Gen√®se 22). Les peuples anciens chassaient souvent les d√©mons avec du bruit le jour de la nouvelle ann√©e. Les juifs ont transform√© cette pratique et soufflent dans le shofar pour pr√©figurer le jour o√Ļ Dieu d√©truira le mal dans le monde. Les Chinois f√™tent le nouvel an entre le 10 janvier et le 19 f√©vrier. Chacun des douze animaux du zodiaque est associ√© √† une nouvelle ann√©e.

38 - B. Andr√©-Leickman, Naisssance de l’√©criture, 1982, 165, p.223

39 - B√©atrice Andr√©-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, n¬į 292, PUF, 2001, p. 101

40 - J.Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.218 et J.G Frazer, Le Rameau d’or, R√®gne annuel, p.88 ; ISBE, t 4, 1988, p 89, 430

41 - Ce hi√©roglyphe d√©signe le Delta, la Basse-Egypte (N 4613, salle 7 vitrine 6). ‚Äú Ce g√©nie de l’inondation est parfois repr√©sent√© tenant dans chacune de ses mains deux vases d’o√Ļ s’√©chappe de l’eau. C’est l’√©vocation des sources mythiques du Nil, tapi dans une grotte entour√©e de serpent de la terre. Cette image est √† l’origine du signe zodiacal du verseau. ‚ÄĚ Ch. Desroches Noblecourt, Le fabuleux h√©ritage de l’√Čgypte, Pocket, 2004, p.17 ; Symboles de l’√Čgypte, Poche, 2004, p.75

42 - Coupe (fragmentaire) √† boire. Ce r√©cipient √©tait destin√© √† boire l’eau sainte du Nouvel An. Le d√©cor en relief est constitu√© de la petite chienne de Sothis mont√©e par l’image f√©minine de la d√©esse. Le fond du d√©cor repr√©sente la vigne d’Osiris qui √©tait m√Ľre au moment de l’arriv√©e de la crue, fin juillet.

43 - The World Book Encyclopaedia, 1984, tome XXIV, p.237

44 - Voir aussi Tablette : contrat d’adoption de Nuzi (143) A 10889, in Naissance de l’√Čcriture, Paris, 1982, p.207

45 - J.Briend et coll, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p 171

46 - A. Parrot, La Tour de Babel, Neuch√Ętel, Delacheaux et Niestl√©, 1953, p.17. it-2, p.323, Photo de la ziggourat d’Our. voir aussi Encarta, Mythes de la Lune

47 - A. Parrot, Mari - capitale fabuleuse, Paris, Payot, 1974, p.36

48 - J.Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.146

49 - Encarta, Les mythes du Soleil

50 - W. Durant, Histoire de la civilisation, trad. Ch. Mourey, Lausanne, Editions Rencontre 1966, tome 1, pge 107 ‚Äú Les aur√©oles que les artistes du Moyen Age mettent autour de la t√™te des saints sont un reste du culte du soleil. ‚ÄĚ Un autre ouvrage d√©clare : ‚Äú Dans l’art hell√©nique et romain, le dieu-soleil H√©lios et les empereurs romains sont souvent repr√©sent√©s avec une couronne rayonnante. Celle-ci n’a pas √©t√© utilis√©e dans l’art chr√©tien primitif en raison de son origine pa√Įenne. A compter du milieu du IV√® si√®cle, le Christ est ainsi repr√©sent√©. Ce n’est qu’au VI√® si√®cle que l’aur√©ole est apparue dans la plupart des repr√©sentations de la vierge Marie et des autres saints. ‚ÄĚ The New Encyclopaedia Britannica, 1976, Micropaedia, tome IV, p.864 cit in Comment raisonner (rs) p 352. Voir aussi Sven Achen, Symbols around us, NY, 1978, p 21 : ‚Äú A partir du 4√® si√®cle les artistes chr√©tiens ont commenc√© √† peindre J√©sus avec un halo de lumi√®re, et plus tard Marie et les ap√ītres [...] C’est aussi une caract√©ristique des repr√©sentations du Bouddha ou de Mahomet. ‚ÄĚ

51 - Les ic√īnes font partie int√©grante du monde orthodoxe. Le culte de ces images bidimentionnelles du Christ ou des saints a pris naissance dans les religions de la Babylone et de la Gr√®ce antique. Les fid√®les consid√©raient l’image utilis√©e pour le culte comme une divinit√© en soi. Les artisans chr√©tiens ont adapt√© ce syncr√©tisme et ont utilis√© des symboles pa√Įens qu’ils ont introduits dans un nouveau contexte sans toutefois les purifier totalement.

52 - B√©atrice Andr√©-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, PUF, 2001, p.29. Voir aussi Catalogue de l’exposition ‚ÄėBabylone’, 2008, p 48-52

53 - Béatrice André-Salvini, Code de Hammurabi, collection solo (27), RMN, les symboles du pouvoir, pge 22

54 - J. Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, page 181

55 - Ce qui conduira l’arch√©ologue William Albright √† d√©clarer : ‚Äú Le profond discernement moral et spirituel de la Bible, qui est une r√©v√©lation unique de Dieu aux humains communiqu√©e au travers de l’exp√©rience humaine, est aussi aiguis√© aujourd’hui qu’il y a deux ou trois mille ans. ‚ÄĚ

56 - ‚Äú Le troisi√®me commandement : ‚ÄėSouviens-toi du jour du sabbat pour le consacrer...(Exode 20:8-10)’, repr√©sente un apport nouveau et unique dans l’histoire de l’humanit√©, une innovation r√©volutionnaire : le repos hebdomadaire pour hommes, femmes et animaux. N’y a-t-il pas dans ces Dix Paroles une premi√®re √©bauche structur√©e des Droits de l’Homme et de la Femme ? ‚ÄĚ Albert Hari, Les droits de l’homme dans la Bible et aujourd’hui, Editions du cygne, 2001, p.21

57 - Encyclopaedia Britannica, 1971, tome XI, p.43

58 - G. Roux, La M√©sopotamie, Seuil, 1995 p.241. Voir aussi Catalogue de l’exposition ‚ÄėBabylone’, 2008, p 98-101

59 - Cour de cassation, ch. Crim. 02/12/03 in La Revue du Praticien, tome 18, n¬į 650, du 26 avril 2004

60 - Claude Sureau, Son nom est Personne, Albin Michel, 2005. Avant de na√ģtre, l’enfant est-il une chose, un amas de cellules ou un patient ?

61 - The New Encyclopaedia Britannica, 1985, tome XXI, p.921

62 - A ce sujet, l’historien Will Durant a dit que ‚Äú la le√ßon fondamentale que m’a enseign√©e l’Histoire est la m√™me que celle exprim√©e par J√©sus. [...] Rien au monde n’est plus efficace que l’amour. ‚ÄĚ

63 - C. Ceram parle de l’ensemble de l’histoire chronologique comme ‚Äėd’un squelette, un b√Ęti autour duquel il n’y a rien ‚ÄĚ. Le secret des Hittites, Paris, Perrin, 1955, p.135. ‚Äú Ce vaste corpus de tablettes dont nous disposons (un demi-million de documents, dont les quatre cinqui√®mes appartiennent √† la ‚Äėpaperasse’), comporte des lacunes criardes Par exemple, de la vie du grand Hammurabi, on ne conna√ģt que de maigres d√©tails. ‚ÄĚ J. Bott√©ro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 104, 109

64 - J.J. Glassner, Chroniques m√©sopotamiennes, Paris, 1993, p.138, in it-1 p.453 ; ‚Äú On s’aper√ßoit rapidement que les scribes royaux n’avaient pas pour souci majeur de rapporter fid√®lement les √©v√©nements, et il est clair que la vanit√© du roi l’a oblig√© √† prendre des libert√©s avec l’exactitude historique ‚ÄĚ. Luckenbill, Ancient Records of Assyria and Babylonia, 1926, vol 1, p.7

65 - ‚Äú La Table des Peuples de la Gen√®se est unique dans la litt√©rature antique. Cette pr√©occupation pour l’Histoire ne se rencontre dans aucun autre texte sacr√© du monde ‚ÄĚ. G. Buttrick, The Interpreter’s Dictionary of the Bible, 1962, vol 3, p. 515. D’apr√®s la Bible, Adam a v√©cu 930 ans, Seth 912 et Methoush√©lah 969 ans. Ont-ils vraiment v√©cu aussi longtemps ? La Bible en elle-m√™me contient des √©l√©ments attestant qu’il est question d’ann√©es litt√©rales comparables aux n√ītres. S’il s’agissait de mois, les personnages suivants seraient devenus p√®res √† un √Ęge impossible : Qen√Ęn √† moins de six ans, H√©nok √† tout juste cinq ans. (Gen√®se 5:12,21)

66 - L’ouvrage La Bible et la datation au radio-carbone (angl) compare l’histoire d’Isra√ęl et de Juda relat√©e dans la Bible avec le r√©cit fait par les textes cun√©iformes. ‚Äú Ce sont 15 ou 16 rois (de Juda/Isra√ęl) qui sont mentionn√©s dans ces documents √©trangers, en parfaite concordance avec les noms et les √©poques qui leur sont attribu√©s dans le livre des Rois. Pas une seule erreur de contexte n’est commise et aucun document √©tranger ne cite un roi dont ne parlerait pas le r√©cit biblique. ‚ÄĚ (in Tour de Garde, 15/12/08, p 22)

67 - ‚Äú Isis portait la couronne de la Reine du Ciel, et elle tenait dans ses bras la petit enfant Horus. Les cierges br√Ľlaient et coulaient devant elle, et tout autour de ses autels √©taient suspendus des ex-voto de cire. ‚ÄĚ H.G. Wells, Esquisse de l’Histoire universelle, Payot, Paris, 1925

68 - Dans Les religions de Babylonie et d’Assyrie, Edouard Dhorme, orientaliste fran√ßais, d√©clare √† propos d’Ishtar : ‚Äú Elle est la d√©esse, la dame, la m√®re mis√©ricordieuse, celle qui √©coute la pri√®re, celle qui interc√®de aupr√®s des dieux irrit√©s. [...] Elle devient la d√©esse des d√©esses, la reine de tous les dieux. ‚ÄĚ ; Pour un examen objectif des faits, voir l’√©tude tr√®s compl√®te de E.O. James, Le culte de la d√©esse-m√®re dans l’histoire des religions, Editions Le Mail, 1989. Cet ancien professeur d’Histoire des Religions √† l’Universit√© de Londres √©tudie le d√©veloppement de ce concept de divinit√© √† partir de ses origines jusqu’√† sa transformation chez les chr√©tiens en Mater Ecclesia, principe vivant de l’Eglise, qu’on associa plus tard aux images de la Madone.

69 - ‚Äú De Babylone le culte de la M√®re et de l’Enfant se r√©pandit jusqu’au bout du monde. En √Čgypte, la M√®re et l’Enfant √©taient ador√©s sous les noms d’Isis et d’Osiris. Dans l’Inde, sous les noms d’Isi et Iswara. En Asie, c’est Cyb√®le et Deoius. En Gr√®ce, C√©r√®s la grand M√®re avec un nourrisson au sein, ou Ir√®ne la d√©esse de la paix, avec l’enfant Pluton dans ses bras. Au Tibet, au Japon, en Chine, les missionnaires j√©suites ont √©t√© bien surpris de trouver la contrepartie de la Madone, Shing-Moo, repr√©sent√©e avec un enfant dans les bras. ‚ÄĚ A. Hislop, Les deux Babylones, Fischbacher, 2000, p 34-36

70 - J. Bott√©ro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 170, 155. ‚Äú ce sont des √™tres √† part, regroup√©s en cat√©gories diverses, selon leur ‚Äėsp√©cialit√©’, parfois des ‚Äėforces mauvaises’, maladies ou catastrophes, plus ou moins personnalis√©es. ‚ÄĚ. Voir aussi G. Roux, La M√©sopotamie, Seuil, 1995,p 411-416

71 - Ou litt√©ralement ‚Äú qui avait un esprit de python ‚ÄĚ, terme associ√© √† l’oracle de Delphes. Vine’s Dictionary of New Testament Words, 1985, vol 1, p.328

72 - The Encyclopoedia Americana, 1977, tome XIII, p.725

73 - Selon Jean Markale, sp√©cialiste fran√ßais des Celtes, Samain semblerait √™tre plut√īt le nom de cette f√™te c√©l√©br√©e en l’honneur de Lug, dieu de lumi√®re. Quand ils se rendent de maison en maison, d√©guis√©s en fant√īmes ou en sorci√®res, en exigeant des friandises et en agitant la menace d’un mauvais tour, les enfants perp√©tuent sans le savoir les rites anciens de Samain. J. Markale fait ce commentaire : ‚Äú En recevant quelque chose de leurs mains, ils √©tablissent un √©change fraternel entre le monde visible et invisible. C’est pourquoi les mascarades d’Halloween sont en fait des c√©r√©monies sacr√©es ‚ÄĚ. Halloween, histoire et traditions, Editions Imago, 2000, p.150

74 - ‚Äú La f√™te nominalement chr√©tienne des morts n’est qu’une ancienne f√™te pa√Įenne des morts sur laquelle l’Eglise r√©solut de fermer les yeux par politique. ‚ÄĚ Frazer, Le rameau d’or, Origines anciennes de la f√™te chr√©tienne des morts, p. 453

75 - ‚Äú Certaines croyances populaires li√©es au jour des morts sont d’origine pa√Įenne. Voil√† pourquoi dans de nombreux pays catholiques les paysans croient que les morts reviennent dans leurs anciennes demeures la nuit du jour des Morts et partagent la nourriture des vivants. ‚ÄĚ Encyclopaedia Britannica, 1910, tome 1, p.709 ; voir aussi J. Garnier, The Worship of the Dead, Londres, 1909, p.4

76 - Une comm√©moration r√©guli√®re fut institu√©e le 13 mai 610 lorsque le pape Boniface IV consacra le Panth√©on √† Marie et √† tous les martyrs. Ainsi les dieux romains du pass√© laissaient-ils la place aux saints de la religion triomphante. Le changement de date en faveur du mois de novembre survint sous le pape Gr√©goire III (731-741), qui ordonna que ‚Äė tous les saints connus et inconnus ’ soient honor√©s le 1er novembre. Nul ne conna√ģt la raison exacte de sa d√©cision. Samain resta une f√™te populaire chez les Celtes tout au long de la christianisation de la Grande-Bretagne. La comm√©moration britannique de la Toussaint aurait √©t√© √† l’origine de l’adoption universelle de cette f√™te par l’Eglise chr√©tienne’. [...] Pour ce qui est du jour des morts, ce sont les moines de Cluny qui au XIe si√®cle fix√®rent la date de sa c√©l√©bration au 2 novembre. J. Markale, Halloween, histoire et traditions, Editions Imago, 2000, p.110-114

77 - Encyclopaedia Britannica, 1911, tome II, p.796 (in cr 105)

78 - Encyclopaedia Britannica, 1946, tome VIII, p. 785, Etruscan. Il faut remarquer que la divination √©tait si courante chez les √Čtrusques que les Romains lui donn√®rent le nom de disciplina etrusca, ‚Äė science √©trusque ’. Le b√Ęton recourb√© des augures √©trusques, qui ressemblait √† une houlette de berger, serait l’anc√™tre de la crosse port√©e par les √©v√™ques catholiques.

79 - Vine’s Expository Dictionary of New Testament Words, Cambridge, vol 1, p.328

80 - ‚Äú Dans le traitement des maladies, on croyait √† l’efficacit√© de deux moyens d’action : les plantes et le recours √† la magie. Les deux traditions se m√™lent dans une tablette (A 7682 salle 3 vitrine 15), un rem√®de contre les morsures de scorpions contenant une formule magique en sum√©rien, suivie d’un traitement en akkadien. ‚ÄĚ Le Monde de la Bible, 1990, n¬į 67, B. Andr√©-Salvini, p.13

81 - Engberg, L’aube de la civilisation et la vie dans l’antiquit√© orientale, angl., 1940, p.203-32

82 - ‚Äú La divination ‚Äėpar √©crit’ est typiquement m√©sopotamienne, et nous en avons d’innombrables vestiges, [...] √† partir du d√©but du II√® mill√©naire. Seuls connaissaient ce code divinatoire les devins professionnels, qu’on appelait b√Ęr√Ľ : les ‚Äėexaminateurs’, parce que leur r√īle √©tait de scruter les √©v√©nements ou les objets inattendus et anormaux pour les d√©chiffrer et lire les morceaux d’avenir que les dieux y avaient inscrits. ‚ÄĚ J. Bott√©ro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 162-8

83 - ‚Äú Il y a de solides preuves indiquant que le zodiaque a √©t√© d√©fini √† Babylone vers 2100 av.n.√®.[...] Plusieurs anciennes images des constellations ont un caract√®re nettement babylonien, et presque toutes peuvent √™tre expliqu√©es √† partir de la mythologie babylonienne. ‚ÄĚ Morris Jastrow, The Century Dictionary and Cyclopedia ; L. Sprague de Camp, Great Cities of the Ancient World, 1972, New York, p.150 (in cr 105)

84 - The Encyclopaedia American, 1977, tome II, p.557 (in cr 105)

85 - The Encyclopaedia Britannica, 1946, tome VII, p.786. Pour Jacqueline Gachet ‚Äú La croyance voulait que le dieu √† qui √©tait offert un animal s’identifi√Ęt √† lui : en cons√©quence, la lecture des signes observ√©s sur ces organes permettait d’acc√©der √† l’esprit des divinit√©s susceptibles d’apporter une r√©ponse √† une question sur des √©v√©nements futurs. Dans le monde m√©sopotamien et proche-oriental, cette r√©ponse est obtenue par l’examen du foie de mouton. ‚ÄĚ Le pays d’Ougarit autour de 1200 av. J.-C., Actes du Colloque International 1993, Editions Recherche sur les Civilisations, 1995, p. 247. A l’inverse, les Isra√©lites devront rejeter de telles pratiques.

86 - Louis-Hugues Vincent, Revue biblique, vol 48, Paris, Gabalda, 1939, p.156

87 - Palo Matthiae, Aux origines de la Syrie - Ebla retrouvée, Paris, Gallimard, 1996, p.19

88 - A. Lemaire, Le monde de la Bible, Gallimard, 1998, p.216. ‚Äú Avant la d√©couverte des archives de Mari, nous ne savions presque rien de l’histoire, des institutions, de la vie quotidienne de la M√©sopotamie et de la Syrie du d√©but du II mill√©naire. Des chapitres entiers d’histoire ont pu √™tre √©crits gr√Ęce √† elles. ‚ÄĚ Il y a aussi fort √† penser que les juifs pass√®rent devant les ruines de Mari lorsqu’ils furent emmen√©s en exil √† Babylone, apr√®s la destruction de J√©rusalem.

89 - A. Parrot, L’aventure arch√©ologique, Paris, Robert Laffont, 1979, p.180

90 - ‚Äú L’arch√©ologie a rendu la Bible plus intelligible en nous faisant mieux comprendre le fond historique et le cadre. ‚ÄĚ Sir Frederic Kenyon, The Bible and Archaelology, 1940, p.279

91 - L’histoire, n¬į 98, mars 1987, p.59

92 - B. Andr√©-Leickman, Ch. Ziegler, Naissance de l’√©criture, Exposition au Grand Palais, Paris 1982 p.336 (284) ; A. Parrot, La Tour de Babel, Delacheaux et Niestl√©, 1953, p.12

93 - B√©atrice Andr√©-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, n¬į 292, PUF, 2001, pge 94-101

94 - Voir notamment la reconstitution du temple de Marduk. Catalogue de l’exposition ‚Äú De Sumer √† Babylone ‚ÄĚ, 1983, Bruxelles, p. 36 ; et la maquette de la reconstitution de la porte d’Ishtar, du Mus√©e de Berlin. Voir aussi Catalogue de l’exposition ‚ÄėBabylone’, mus√©e du Louvre, 2008, n¬į 141, 142 et 388-398

95 - Peut-on cependant avancer avec Jean Bott√©ro que l’auteur de Job a des sources m√©sopotamiennes ? Comment expliquer alors une telle exactitude scientifique dans les descriptions de la terre et des ses merveilles ? (chp 36 √† 41). Comment a-t-il pu √©voquer avec tant de justesse le sens correct du cycle de l’eau ? Comment cet homme pouvait-il savoir que la terre √©tait suspendue sur le n√©ant (chp 26:7), notion √† l’oppos√© des conceptions de son √©poque ? Et comment aurait-il pu deviner que les probl√®mes li√©s √† l’origine du mal ont commenc√© au ciel (chp 1 et 2) ? Des questions sans r√©ponse si on ne reconna√ģt pas le caract√®re inspir√© du r√©cit biblique.

96 - B. Andr√©-Leickman, Ch. Ziegler, Naissance de l’√©criture, Exposition au Grand Palais, Paris 1982, p.236 (182) et p.238 (184)

97 - On a retrouv√© √† Babylone, pr√®s de la porte d’Ishtar, des centaines de tablettes cun√©iformes dat√©es du r√®gne de Nabuchodonosor. ‚Äú Sur quatre documents, le nom de Joakin appara√ģt, √† propos de distributions de produits alimentaires. Il est orthographi√© de diff√©rentes fa√ßons : Ja’uk√ģnu, Jak√Ľn√ģnu. Il est dit ‚Äėroi du pays de J√Ęhudu’. [...] Ces tablettes confirment donc la captivit√© de ce roi ‚ÄĚ du pays de Juda. A. Parrot, Cahiers d’arch√©ologie biblique n¬į8, Babylone et l’Ancien Testament, Neuch√Ętel, Delacheaux et Niestl√©, 1956, p.84-85. Voir aussi La Captivit√© √† Babylone, Eug√®ne Delacroix, RF 4774 (416)

98 - Werner Keller, La Bible arrachée aux sables, Plon, 1962, p.256

99 - The International Standard Bible Encyclopaedia, tome 4, 1988, p. 87, 919

100 - A. Parrot, Cahiers d’arch√©ologie biblique n¬į8, Babylone et l’Ancien Testament, Neuch√Ętel, Delacheaux et Niestl√©, 1956. Dans son √©pilogue (p.117) l’auteur cite certaines des proph√©ties qui se sont accomplis √† la lettre. ‚Äú Et Babylone, la parure des royaumes, la beaut√© de l’orgueil des Chald√©ens, devra devenir comme [...] Sodome et Gomorrhe. Elle ne sera jamais habit√©e ‚ÄĚ Esaie 13:19-22. ‚Äú Elle devra devenir tout enti√®re une solitude d√©sol√©e.[...] Elle ne sera plus jamais habit√©e. ‚ÄĚ J√©r√©mie 50:13,39

101 - Le grand pr√™tre est repr√©sent√© debout, √† c√īt√© de la figure de l’aigle l√©ontoc√©phale agrippant deux lions, embl√®me de Ningirsu. Celui-ci re√ßoit l’offrande d’un veau sacrificiel au-dessus d’un grand entrelacs, symbole probable de la nappe souterraine des eaux douces. Cette √©vocation d’une c√©r√©monie sacrificielle r√©sume le r√īle fondamental d√©volu √† l’homme et pour lequel celui-ci fut cr√©√©.

102 - Par exemple, ¬ę En Arm√©nie, la coutume de porter un toast et lever un verre renvoie au vestige d’un ancien rite pa√Įen d’une offrande sacrificielle de breuvages sacr√©s et sanctifi√©s, attendant en retour l’acceptation par des divinit√©s au pouvoir surnaturel et des cons√©quences b√©n√©fiques ¬Ľ. S√©bastien Jupille, L’art du Tamada, une tradition transcaucasienne, m√©moire pour l’INALCO, mai 2011 ; voir aussi ¬ę Les anciennes croyances arm√©niennes, Aharonian,1981, Ed Parenth√®ses.

103 - ¬ę Les noms r√©v√©lateurs donn√©s √† certaines de ces ziggourats indiquent bien la pr√©tention de leurs b√Ętisseurs : la maison du lien entre le ciel et la terre (ziggourat retrouv√©e √† Larsa) ; la maison des sept guides du ciel et de la terre (√† Borsippa) ; la maison de la plate-forme-fondation du ciel et de la terre (√† Babylone) ; la maison de la montagne de l’univers (√† Assour). Les hommes de Babel voulaient donc se faire un renom par leur entreprise colossale. ¬Ľ Note sur Gen√®se 11:4 de la Bible d’√©tude du Semeur 2000, Edition Excelsis, 2005, p 22.

104 - Jean Markale fait remarquer que l’on ¬ę peut d√©couvrir l’un des hommages les plus justes √† la Grande D√©esse universelle dans le r√©cit de L’Ane d’or de l’auteur latin Apul√©e (trad Paul Valette, 1947) ¬Ľ. ¬ę Le monde entier me v√©n√®re sous des formes nombreuses, par des rites divers, sous des noms multiples. Les Phrygiens m’appellent m√®re des dieux ; les Ath√©niens, Minerve, les Cypriotes V√©nus, les Cr√©tois Diane, les uns Junon, les autres Bellone. Mais ceux que le soleil √©claire √† son lever m’honorent de mon vrai nom, la reine Isis ¬Ľ (L’Ane d’or, XI, 5) in Jean Markale, La grande d√©esse, Mythes et sanctuaires, Albin Michel, 1997, p 57 ; et de pr√©ciser : ¬ę Si Apul√©e avait eu connaissance des traditions celtiques, il n’aurait pas manquer d’ajouter les noms de Danna ou Anna, de Brigit, de Macha, de Morrigane ou Rhiannon, la ‚Äėgrande reine’, d√©signant toutes la m√™me et unique divinit√© f√©minine des Commencements. ¬Ľ

105 - Cat√©chisme de l’Elise catholique, Mame Plon, nov 1992, ou http://www.christusrex.org/www1/catechism/CCC1-fr.html/ premi√®re partie : 1033 ¬ę Mourir en p√©ch√© mortel sans s’en √™tre repenti et sans accueillir l’amour mis√©ricordieux de Dieu, signifie demeurer s√©par√© de Lui pour toujours par notre propre choix libre. Et c’est cet √©tat d’auto-exclusion d√©finitive de la communion avec Dieu et avec les bienheureux qu’on d√©signe par le mot " enfer ". ¬Ľ 1035 ¬ę L’enseignement de l’√Čglise affirme l’existence de l’enfer et son √©ternit√©. Les √Ęmes de ceux qui meurent en √©tat de p√©ch√© mortel descendent imm√©diatement apr√®s la mort dans les enfers, o√Ļ elles souffrent les peines de l’enfer, " le feu √©ternel ". La peine principale de l’enfer consiste en la s√©paration √©ternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a √©t√© cr√©e et auxquels il aspire. ¬Ľ

106 - ¬ę Ce r√©cit [de la Gen√®se] laisse percevoir son caract√®re pol√©mique : il remet en cause les concepts mythico-religieux du Proche-Orient ancien et offre une toute autre vison de Dieu, de l’homme et du monde. Le Dieu cr√©ateur n’a pas de rival (il n’est pas un dieu parmi les nombreux dieux du panth√©on polyth√©iste), mais le seul vrai Dieu, cr√©ateur de l’univers entier par sa parole puissante. L’homme n’a pas √©t√© cr√©√© pour pouvoir √† la nourriture des dieux (c’est au contraire Dieu qui pourvoit √† ses besoins), mais pour √™tre le v√©ritable repr√©sentant de Dieu sur terre. ¬Ľ Note sur Gen√®se 1:1-2:3 de la Bible d’√©tude du Semeur 2000, Edition Excelsis, 2005, p 10.

107 - Cette loi du talion (du latin talio, punition identique √† l’offense) peut sembler encourager la vengeance personnelle. En r√©alit√©, elle limitait les actes de vengeance insens√©s pour deux raisons. La Loi exigeait que la victime en r√©f√®re aux autorit√©s √©tablies qui examinaient alors les circonstances et le degr√© de pr√©m√©ditation (Deut 19:15-21). Le contexte g√©n√©ral de la Loi encourageait aussi √† ne ‚Äėpas ha√Įr son fr√®re’, ni ‚Äė√† se venger ou garder rancune’ (L√©vitique 19:17,18). J√©sus a montr√© le v√©ritable esprit de ce code (Matthieu 5:38,39). Une gifle ne causait pas de tort physique ; c’√©tait une insulte qui pouvait entra√ģner l’autre dans un affrontement. Un chr√©tien ferait donc tout pour que l’engrenage consistant √† rendre le mal pour le mal (Romains 12:17) ne s’enclenche pas.

108 - Il faut cependant noter, comme le faisait d√©j√† Herbert Wells, ¬ę l’importance √©norme donn√©e par J√©sus, dans son enseignement, √† ce qu’il appelle le Royaume des cieux, et la faible place qu’occupe ce dernier dans la doctrine de la plupart des √©glises chr√©tiennes ¬Ľ. - Herbert Wells, Esquisse de l’histoire universelle, Trad. E. Guyot, Paris, Payot, 1948, p. 258.

109 - Nimrud ou Nimrod, Nemrod (en arabe ŔÜŔÖōĪŔąōĮ du verbe tamarada, et qui signifie ¬ę se rebeller ¬Ľ, en h√©breu ◊†÷ī◊ě÷į◊®◊ē÷Ļ◊ď du verbe maradh, qui d√©rive du verbe Mered, qui signifie √©galement ¬ę se rebeller ¬Ľ. Wikip√©dia

110 - Selon Alexander Hislop, pasteur protestant du XIXe si√®cle, apr√®s la mort de Nimrod, les Babyloniens se sentirent pouss√©s √† l’honorer grandement en tant que fondateur, b√Ętisseur et premier roi de leur ville, et comme organisateur de l’Empire babylonien initial. D’apr√®s la tradition, Nimrod mourut de mort violente. Puisque le dieu Mardouk (Merodak) √©tait tenu pour le fondateur de Babylone, Hislop a √©mis l’hypoth√®se que Mardouk repr√©sente Nimrod d√©ifi√©. L’opinion juive traditionnelle consid√®re que la construction de Babel d√©buta sous sa direction. Jos√®phe √©crivit : ¬ę [Nimrud] peu √† peu, transforme l’√©tat de choses en une tyrannie. Il estimait que le seul moyen de d√©tacher les hommes de la crainte de Dieu, c’√©tait qu’ils s’en remissent toujours √† sa propre puissance. Il promet de les d√©fendre contre une seconde punition de Dieu qui veut inonder la terre : il construira une tour assez haute pour que les eaux ne puissent s’√©lever jusqu’√† elle et il vengera m√™me la mort de leurs p√®res. Le peuple √©tait tout dispos√© √† suivre les avis de [Nimrod], consid√©rant l’ob√©issance √† Dieu comme une servitude ; ils se mirent √† √©difier la tour [‚Ķ] ; elle s’√©leva plus vite qu’on e√Ľt suppos√©. ¬Ľ - Antiquit√©s juda√Įques, I, 114, 115 (IV, 2, 3).

111 - Le gouvernement de Dieu est, dans sa structure et sa fonction, une th√©ocratie pure (du gr. th√©os, dieu, et kratos, domination), une domination par Dieu. Le mot th√©ocratie est attribu√© √† Jos√®phe, qui l’aurait forg√© dans Contre Apion (II, 164, 165 [XVI]). √Ä propos du gouvernement √©tabli sur Isra√ęl au Sina√Į, Jos√®phe dit : ¬ę Les uns ont confi√© √† des monarchies, d’autres √† des oligarchies, d’autres encore au peuple le pouvoir politique. Notre l√©gislateur n’a arr√™t√© ses regards sur aucun de ces gouvernements ; il a institu√© le gouvernement th√©ocratique pla√ßant en Dieu le pouvoir et la force. ¬Ľ in Etude perspicace, tome-2 pge 823

112 - http://wol.jw.org/d√©luge/it-1 p 613 et √Čtude perspicace (it-1) page 463 / chronologie

113 - L’observance de la nouvelle lune chez les H√©breux . A chaque nouvelle lune (et donc au commencement de chaque mois) les Juifs sonnaient des trompettes et offraient des sacrifices (Nb 10:10 ; 2Ch 2:4). Les offrandes prescrites √©taient en fait plus importantes encore que celles habituellement offertes lors d’un sabbat normal (Nb 28:9-15). Il n’est nulle part dit explicitement que la nouvelle lune marquait un jour de repos, mais le texte d’Amos 8:5 laisse entendre un arr√™t du travail. C’√©tait aussi un moment de f√™te (1S 20:5). La septi√®me nouvelle lune de chaque ann√©e √©tait sabbatique, et donc un moment de repos complet (Lv 23:24, 25 ; Nb 29:1-6). Ce ¬ę jour de sonneries de trompette ¬Ľ annon√ßait la proximit√© du jour des Propitiations, qui avait lieu le dixi√®me jour du m√™me mois. Wol.org/lune

114 - Dictionnaire de la Bible. Vigouroux,1912, tome 4, p 419, partie II

115 - La Voie processionnelle, qui traversait la porte d’Ishtar, √©tait d√©cor√©e des deux c√īt√©s de reliefs de lions passants. Cette porte √©tait le principal acc√®s √† la ville de Babylone. Elle √©tait enti√®rement recouverte de briques √† gla√ßure d’un bleu profond et orn√© de centaines de taureaux et de dragons en relief; sa vue devait sans doute marquer durablement le visiteur des temps antiques d√©couvrant la capitale. Irving Finkel, Babylon, city of wonders, 11/2008, The British Museum.

116 - D’apr√®s les calculs des arch√©ologues, c’est au moins sur une longueur de 180 m que la voie √©tait ainsi bord√©e de lions marchant vers le nord; par cons√©quent il devait y avoir une soixantaine de lions de chaque c√īt√©. Les lions √©taient identiques sur les deux murs parall√®les. Chaque lion n√©cessitait onze rang√©es de briques. Pas moins de 64 moules diff√©rents √©taient n√©cessaires pour r√©aliser un lion entier. Babylone, Catalogue de l’exposition Paris 2008, sous la direction de B. Andr√©-Salvini, Hazan, 2008, pge 202

117 - Les livres qui le composent sont li√©s entre eux. De Gen√®se √† R√©v√©lation, on retrouve le th√®me central de la Bible : la justification de la souverainet√© de Yhwh et l’accomplissement de son dessein pour la terre au moyen de son Royaume dirig√© par Christ, la semence promise ( Gen√®se 3:15 ; Matthieu 6:10 ; R√©v√©lation 11:15).

118 - Le mot hébreu qui signifie borne, gevoul, est le même que celui rendu par frontière ou territoire en Genèse 10:19 et 47:21. Quand les Israélites occupèrent Canaan, chaque famille reçut une parcelle de terre et les limites de ce possessions furent marquées par des repères ou bornes. La Bible ne les décrit pas.

119 - La Bible d√©crit ici de fa√ßon po√©tique les trois principales √©tapes du cycle de l’eau. Pour le r√©dacteur, Dieu est la Source de la chaleur solaire. C’est lui qui attire les gouttelettes au moyen de l’√©vaporation. Puis par la condensation, la vapeur d’eau en suspension se transforme en nuages, qui d√©versent l’eau sous forme de pluie ou d’autres pr√©cipitations. Aujourd’hui encore, les m√©t√©orologistes ne peuvent pas expliquer tous les aspects de ce ph√©nom√®ne qu’est la pluie. La Bible demande d’ailleurs : Qui peut comprendre les couches de nuages ? (Job 36:29). Comment un simple humain a-t-il pu faire une description aussi scientifiquement exacte? Voir aussi hydrologie.org

120 - Lionel Marti, Le genre litt√©raire des st√®les au Proche-Orient ancien, in Mesha et la Bible, catalogue de l’exposition du Coll√®ge de France, septembre 2018, p 56

121 - Dictionnaire de la Bible, Vigouroux, tome deuxi√®me, 1912, page 1010, corne , 5¬į

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