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 La tentazione del Cristo,

un esempio d’immaginario solare
 

 
 
Le soleil, source de vie et de fertilité est vénéré dans la plupart des cultures. Incarnation de la lumière sous la forme du dieu égyptien Rê, il sera Hélios puis Apollon chez les Grecs. Le culte de Mithra, dieu-soleil perse, est à l’origine de la fête de Noël. AA75
 
L’influence de ce culte païen du soleil explique la présence d’un anneau de lumière, le cercle auréole, autour des têtes des saints et icônes de la chrétienté.
       
La tentation du Christ          MI 285
 
H. : 3,45 m. ; L. : 2,41 m.
 
 
Ary SCHEFFER  
  
Dordrecht (Pays-Bas), 1795
 
 
Sully 2 étage   Chassériau  salle 63
 
 
 
Commandée pour la galerie du Luxembourg en 1849, commencée avant 1851 et non encore livrée en 1858, cette grande toile a occupé les dix dernières années de la vie de Scheffer. Les nombreux agrandissements et les repentirs manifestent bien les incessantes modifications que l'artiste a apportées à sa composition.

Seul le visage du Christ, tout emprunt d'une douceur métaphysique, n'a jamais été retouché par le peintre.   ww.louvre.fr
    
« Dans l’art hellénique et romain, le dieu-soleil Hélios et les empereurs romains sont souvent représentés avec une couronne rayonnante. Celle-ci n’a pas été utilisée dans l’art chrétien primitif en raison de son origine païenne. A compter du milieu du IVè siècle, le Christ est ainsi représenté. Ce n’est qu’au VIè siècle que l’auréole est apparue dans la plupart des représentations de la vierge Marie et des autres saints. »  AA77
    
« Les auréoles que les artistes du
Moyen Age mettent autour de la tête
des saints sont un reste
du culte du soleil. »  AA76
 
La Nativité et l'Adoration des Mages MI 523
Denon 1er étage salon carré salle 3
    
Aucun texte chrétien ne précise quel jour dans l’année est né Jésus-Christ. Noël ne fait pas partie des fêtes suivies par les premiers chrétiens, et ne figure pas dans les listes publiées par Irénée de Lyon et Tertullien. Progressivement va apparaître de désir d’historiciser la naissance de Jésus. Au IVe siècle, la date du 25 décembre est choisie principalement dans le but de la substituer aux fêtes païennes. AA68, AA66
 
Le choix du 25 décembre est étroitement lié à l’existence de fêtes romaines païennes célébrées en fin d’année. Citons les Saturnales, en l’honneur de Saturne, dieu de l’agriculture, et des fêtes combinées de deux dieux-soleil, Sol chez les Romains et Mithra chez les Perses.  La Nativité a progressivement absorbé tout autre rite de solstice. L’imagerie solaire a servi à représenter le Christ ressuscité et le disque solaire est devenu l’auréole des saints. AA78
       
Disque dédié à
 
Sol Invictus
 
Argent, pièce romaine
 
IIIè siècle
Pessinus, Asie mineure
Wikipédia.fr
Sol Invictus (en latin Soleil invaincu)
est une divinité solaire apparue dans
l’Empire romain au IIIè siècle.
Elle reprend des aspects de la mythologie
d’Apollon et du culte de Mithra,
connaissant une grande popularité
dans l’armée romaine.
L’empereur Aurélien (270-275) lui assure
une place officielle à Rome en proclamant
que le Soleil invaincu est le patron principal
de l’Empire romain.
    
« Le choix du 25 décembre est apparu vers 330, afin de couvrir les fêtes païennes célébrées au solstice d’hiver. Cette époque a toujours été marquée dans l’Antiquité, lors des Saturnales célébrés à Rome en l’honneur du vieux maître du temps Saturne ou lors du ‘ Sol Invictus ’ (Soleil invaincu), culte venu de Perse du dieu Mithra. »  AA70
    
Panneau du Christ et de l’abbé Ména 
E 11565
 
peinture à la cire et à la détrempe sur
bois de figuier  VIII siècle après J.-C
  
Denon Entresol salle C vitrine 6
  
L’église de Baouït est en partie reconstituée dans cette salle. Sur la paroi de l’autel on a suspendu une des plus anciennes images
du Christ, le montrant accompagné
d’un abbé. C’est aussi l’une des premières apparitions d’un halo de lumière autour de la  tête des saints A151
    
Dans la Bible le soleil n’est jamais divinisé car, force impersonnelle, il est créé par Dieu comme grand luminaire pour éclairer la terre et fixer le calendrier. L’existence d’un culte du soleil dans le royaume de Juda est rapportée par le prophète Ézéchiel. « Ils se prosternaient vers l’orient, devant le soleil » (Ézéchiel 8:16). Ce comportement apostat allait à l’encontre de la Loi (Deutéronome 4:19) et des paroles du psalmiste : « Oui, soleil, bouclier, YHWH ! […] Il donne grâce et gloire. » (Psaume 84:11, Chouraqui). Des années plus tôt le roi Josias avait pourtant aboli le culte du dieu-soleil. - 2 Rois 23:5
    
Kudurru du roi
Meli-Shipak II   Sb 22
  
Richelieu R-d-ch
salle 3
  
Titre de propriété placé sous la protection des divinités,
ces stèles
de pierre, sculptées
et inscrites sur
les deux faces,
sont le support
d’actes de donations décidés par
le souverain
Sur cette borne,
c’est l’ensemble des grandes divinités symbolisées par leur emblème
qui sont rassemblées en
un véritable microcosme symbolique,
hiérarchisé en registres superposés.
Sur l’orbe de la stèle comme sur
la voûte céleste se tiennent les
divinités astrales, Sîn, la lune,
Shamash, le soleil, et Ishtar,
sous la forme de l’étoile figurant
la planète Vénus.
Les dieux sont représentés par leurs
symboles : les tiares à six rangs de cornes
pour Anu et Enlil, la tête de bélier et
le poisson-chèvre pour Ea/Enki,
et enfin l’emblème de la
déesse de la terre, Ninhursag.
    
A l’époque de la rédaction de la Bible, beaucoup pensaient que divers dieux habitaient le monde et que ceux-ci gouvernaient le soleil, la lune et les étoiles.
 
Il est remarquable de noter que les prophètes hébreux n’ont pas eu à dédéifier leur univers, pour le débarrasser de ces dieux mythiques, pour la simple raison qu’ils n’avaient jamais cru à de tels dieux. C’est leur croyance en un seul vrai Dieu qui les a préservés de ces superstitions.
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       

 





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