Notes

A11
Selon l′expression de Jean Bottéro : “ Il peut-être difficile, lorsqu′on est pénétré de la valeur de sa propre doctrine, de ne pas chercher à l′imposer aux autres : alors qu′honnêtement, et sans plus, on ne devrait que la leur proposer - non point d′abord par persuasion, mais par générosité. ” Babylone et la Bible, Hachette Littératures, 2006, p 309.
A1101
Le grand prêtre est représenté debout, à côté de la figure de l′aigle léontocéphale agrippant deux lions, emblème de Ningirsu. Celui-ci reçoit l′offrande d′un veau sacrificiel au-dessus d′un grand entrelacs, symbole probable de la nappe souterraine des eaux douces. Cette évocation d′une cérémonie sacrificielle résume le rôle fondamental dévolu à l′homme et pour lequel celui-ci fut créé.
A1109
Nimrud ou Nimrod, Nemrod (en arabe نمرود du verbe tamarada, et qui signifie ' se rebeller ', en hébreu נִמְרוֹד du verbe maradh, qui dérive du verbe Mered, qui signifie également ' se rebeller '. Wikipédia
A1112
http://wol.jw.org/déluge/it-1 p 613 et Etude perspicace (it-1) page 463 / chronologie
A1114
Dictionnaire de la Bible. Vigouroux,1912, tome 4, p 419, partie II
A1116
D′après les calculs des archéologues, c′est au moins sur une longueur de 180 m que la voie était ainsi bordée de lions marchant vers le nord; par conséquent il devait y avoir une soixantaine de lions de chaque côté. Les lions étaient identiques sur les deux murs parallèles. Chaque lion nécessitait onze rangées de briques. Pas moins de 64 moules différents étaient nécessaires pour réaliser un lion entier. Babylone, Catalogue de l′exposition Paris 2008, sous la direction de B. André-Salvini, Hazan, 2008, pge 202
A1118
Le mot hébreu qui signifie borne, gevoul, est le même que celui rendu par frontière ou territoire en Genèse 10:19 et 47:21. Quand les Israélites occupèrent Canaan, chaque famille reçut une parcelle de terre et les limites de ce possessions furent marquées par des repères ou bornes. La Bible ne les décrit pas.
A112
J. Hastings, A Dictionary of the Bible, 1905, vol IV, p. 791. Il est intéressant de noter que seule la Bible donne une explication valable sur l′origine de la diversité des langues existant de nos jours.
A1121
Dictionnaire de la Bible, Vigouroux, tome deuxième, 1912, page 1010, corne , 5°
A115
Le Monde de la Bible, 1990, n° 67, F. Tallon, A l′origine de l′histoire : les Sumériens de Lagash, p.4
A116
The journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain, 1855, vol 15, p. 232
A119
“ La venue du Royaume de Dieu sur la terre peut-être considérée comme le centre du message de Jésus ”. Benedict T. Viviano, Le Royaume de Dieu dans l′histoire, Les Editions du cerf, 1992
A120
The Illustrated Bible Dictionary, Tynale House Publisher, 1980, partie I, p. 335 ; J. Douglas, New Bible Dictionary, 1985, p. 247. A l′inverse du récit biblique, “ les cosmogonies babyloniennes sont toutes des transformations. On ne trouve jamais posée la question de l′origine des choses. Cette origine part toujours de quelque chose à transformer. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 142
A122
G. Barton, Archaelogy and the Bible, 1949, p.297 : “ Le poème babylonien est mythologique et polythéiste. La Genèse dénote le monothéisme le plus élevé. Le texte engendre chez l′homme une disposition à adorer envers le Créateur. ”
A124
The Babylonian Legends of the Creation, publié par les administrateurs du British Museum, cité par P. Wiseman in Creation Revealed in Six Days, 1949, p.58. Pour J. Bottéro, “ c′est le Poème du Supersage en entier qui a servi de `modèle′ aux premiers chapitres de la Genèse. ” Il admet cependant qu′il “ manque trop de données documentaires pour suivre à la trace le premier récit. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 239
A127
Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, IX, 290 [XIV, 3]
A129
J. Briend, A. Caubet, P. Pouysségur, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.114
A13
http://mini-site.louvre.fr/babylone ; Catalogue de l′exposition `Babylone′, sous la direction de Béatrice André-Salvini, coéd. musée du Louvre / Editions Hazan, 2008
A135
G. Bromiley, ISBE, 1982, vol.2, p. 319.
A139
Béatrice André-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, n° 292, PUF, 2001, p. 101
A140
J.Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.218 et J.G Frazer, Le Rameau d′or, Règne annuel, p.88 ; ISBE, t 4, 1988, p 89, 430
A141
Ce hiéroglyphe désigne le Delta, la Basse-Egypte (N 4613, salle 7 vitrine 6). “ Ce génie de l′inondation est parfois représenté tenant dans chacune de ses mains deux vases d′où s′échappe de l′eau. C′est l′évocation des sources mythiques du Nil, tapi dans une grotte entourée de serpent de la terre. Cette image est à l′origine du signe zodiacal du verseau. ” Ch. Desroches Noblecourt, Le fabuleux héritage de l′Egypte, Pocket, 2004, p.17 ; Symboles de l′Egypte, Poche, 2004, p.75
A142
Coupe (fragmentaire) à boire. Ce récipient était destiné à boire l′eau sainte du Nouvel An. Le décor en relief est constitué de la petite chienne de Sothis montée par l′image féminine de la déesse. Le fond du décor représente la vigne d′Osiris qui était mûre au moment de l′arrivée de la crue, fin juillet.
A145
J.Briend et coll, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p 171
A147
A. Parrot, Mari - capitale fabuleuse, Paris, Payot, 1974, p.36
A148
J.Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.146
A152
Béatrice André-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, PUF, 2001, p.29. Voir aussi Catalogue de l′exposition `Babylone′, 2008, p 48-52
A153
Béatrice André-Salvini, Code de Hammurabi, collection solo (27), RMN, les symboles du pouvoir, pge 22
A154
J. Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, page 181
A156
“ Le troisième commandement : `Souviens-toi du jour du sabbat pour le consacrer...(Exode 20:8-10)′, représente un apport nouveau et unique dans l′histoire de l′humanité, une innovation révolutionnaire : le repos hebdomadaire pour hommes, femmes et animaux. N′y a-t-il pas dans ces Dix Paroles une première ébauche structurée des Droits de l′Homme et de la Femme ? ” Albert Hari, Les droits de l′homme dans la Bible et aujourd′hui, Editions du cygne, 2001, p.21
A158
G. Roux, La Mésopotamie, Seuil, 1995 p.241. Voir aussi Catalogue de l′exposition `Babylone′, 2008, p 98-101
A159
Cour de cassation, ch. Crim. 02/12/03 in La Revue du Praticien, tome 18, n° 650, du 26 avril 2004
A160
Claude Sureau, Son nom est Personne, Albin Michel, 2005. Avant de naître, l′enfant est-il une chose, un amas de cellules ou un patient ?
A162
A ce sujet, l′historien Will Durant a dit que “ la leçon fondamentale que m′a enseignée l′Histoire est la même que celle exprimée par Jésus. [...] Rien au monde n′est plus efficace que l′amour. ”
A163
C. Ceram parle de l′ensemble de l′histoire chronologique comme `d′un squelette, un bâti autour duquel il n′y a rien ”. Le secret des Hittites, Paris, Perrin, 1955, p.135. “ Ce vaste corpus de tablettes dont nous disposons (un demi-million de documents, dont les quatre cinquièmes appartiennent à la `paperasse′), comporte des lacunes criardes Par exemple, de la vie du grand Hammurabi, on ne connaît que de maigres détails. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 104, 109
A167
“ Isis portait la couronne de la Reine du Ciel, et elle tenait dans ses bras la petit enfant Horus. Les cierges brûlaient et coulaient devant elle, et tout autour de ses autels étaient suspendus des ex-voto de cire. ” H.G. Wells, Esquisse de l′Histoire universelle, Payot, Paris, 1925
A169
“ De Babylone le culte de la Mère et de l′Enfant se répandit jusqu′au bout du monde. En Egypte, la Mère et l′Enfant étaient adorés sous les noms d′Isis et d′Osiris. Dans l′Inde, sous les noms d′Isi et Iswara. En Asie, c′est Cybèle et Deoius. En Grèce, Cérès la grand Mère avec un nourrisson au sein, ou Irène la déesse de la paix, avec l′enfant Pluton dans ses bras. Au Tibet, au Japon, en Chine, les missionnaires jésuites ont été bien surpris de trouver la contrepartie de la Madone, Shing-Moo, représentée avec un enfant dans les bras. ” A. Hislop, Les deux Babylones, Fischbacher, 2000, p 34-36
A170
J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 170, 155. “ ce sont des êtres à part, regroupés en catégories diverses, selon leur `spécialité′, parfois des `forces mauvaises′, maladies ou catastrophes, plus ou moins personnalisées. ”. Voir aussi G. Roux, La Mésopotamie, Seuil, 1995,p 411-416
A171
Ou littéralement “ qui avait un esprit de python ”, terme associé à l′oracle de Delphes. Vine′s Dictionary of New Testament Words, 1985, vol 1, p.328
A179
Vine′s Expository Dictionary of New Testament Words, Cambridge, vol 1, p.328
A180
“ Dans le traitement des maladies, on croyait à l′efficacité de deux moyens d′action : les plantes et le recours à la magie. Les deux traditions se mêlent dans une tablette (A 7682 salle 3 vitrine 15), un remède contre les morsures de scorpions contenant une formule magique en sumérien, suivie d′un traitement en akkadien. ” Le Monde de la Bible, 1990, n° 67, B. André-Salvini, p.13
A181
Engberg, L′aube de la civilisation et la vie dans l′antiquité orientale, angl., 1940, p.203-32
A182
“ La divination `par écrit′ est typiquement mésopotamienne, et nous en avons d′innombrables vestiges, [...] à partir du début du IIè millénaire. Seuls connaissaient ce code divinatoire les devins professionnels, qu′on appelait bârû : les `examinateurs′, parce que leur rôle était de scruter les événements ou les objets inattendus et anormaux pour les déchiffrer et lire les morceaux d′avenir que les dieux y avaient inscrits. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 162-8
A187
Palo Matthiae, Aux origines de la Syrie - Ebla retrouvée, Paris, Gallimard, 1996, p.19
A188
A. Lemaire, Le monde de la Bible, Gallimard, 1998, p.216. “ Avant la découverte des archives de Mari, nous ne savions presque rien de l′histoire, des institutions, de la vie quotidienne de la Mésopotamie et de la Syrie du début du II millénaire. Des chapitres entiers d′histoire ont pu être écrits grâce à elles. ” Il y a aussi fort à penser que les juifs passèrent devant les ruines de Mari lorsqu′ils furent emmenés en exil à Babylone, après la destruction de Jérusalem.
A189
A. Parrot, L′aventure archéologique, Paris, Robert Laffont, 1979, p.180
A190
“ L′archéologie a rendu la Bible plus intelligible en nous faisant mieux comprendre le fond historique et le cadre. ” Sir Frederic Kenyon, The Bible and Archaelology, 1940, p.279
A191
L′histoire, n° 98, mars 1987, p.59
A193
Béatrice André-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, n° 292, PUF, 2001, pge 94-101
A194
Voir notamment la reconstitution du temple de Marduk. Catalogue de l′exposition “ De Sumer à Babylone ”, 1983, Bruxelles, p. 36 ; et la maquette de la reconstitution de la porte d′Ishtar, du Musée de Berlin. Voir aussi Catalogue de l′exposition `Babylone′, musée du Louvre, 2008, n° 141, 142 et 388-398
A198
Werner Keller, La Bible arrachée aux sables, Plon, 1962, p.256
A210
A .Parrot, Le musée du Louvre et la Bible, Delachaux & Niestlé, 1957, p.94
A2101
Cette image est riche d′enseignements sur la culture cosmopolite des grandes familles de Palmyre : l′homme manifeste son identité orientale, son costume, hérité d′une tradition parthe, est celui des caravaniers, avec les bottes de ceux qui affrontent la steppe. Mais il affiche sa fierté de Palmyrénien ; par l′inscription et par le luxe de son costume peut-être importé d′Asie centrale ou de la Perse, il rappelle la source de sa prospérité
A2107
Estelle VILLENEUVE, ' La stèle de Mesha — Parole d′un vassal rebelle d′Israël ', Le Monde de la Bible (Editions Bayard), Numéro 192, printemps 2010, p. 50-51.
A2108
On trouve aussi une allusion à la coutume romaine qui consistait à être demi couché pour manger dans le texte de Matthieu 6:11 : ' Plusieurs viendront de l′Occident et se mettront à table avec Abraham. ' Thompson, note u
A2110
Voir aussi Genèse 38:15 : ' Juda aperçut cette femme et la prit pour une prostituée, car elle avait le visage voilé. ' ; et la note en bas de page de la Bible d′Etude du Semeur : Les prostituées sacrées étaient attachées au culte, à caractère sexuel, de la déesse de la fécondité (Astarté, Ashéra). Selon les Cananéens, leur activité assurait la fertilité de la terre et la fécondité des femmes et des troupeaux.
A2116
La nuit précédant sa mort, Jésus a chanté avec ses apôtres des louanges à Dieu, probablement les Psaumes 113 à 118. De son temps, ces psaumes étaient récités pendant la célébration de la Pâque (Matthieu 26:26-30). On les appelait ' Psaumes du Hallel ' du fait que l′acclamation Alléluia !, qui signifie Louez Yah !, y est employée à plusieurs reprises. Yah est une forme abrégée et poétique de Jéhovah. - Psaume 83:18.
A2117
Une restauration de la surface a été réalisée en 2014. Il s′agissait d′harmoniser la surface, de masquer les cassures et de faire disparaître les nombreuses couches de peinture. Grande Galerie, Le Journal du Louvre, n° 32, p 10
A212
“ La simple inventivité ne permet pas d′expliquer la description tactique des batailles de la Bible. Il suffit par exemple de comparer la campagne de Gédéon contre les Madiânites avec les batailles de la guerre de Troie que raconte Homère. N′importe quelle zone côtière fournira un emplacement géographique acceptable. Il n′en va pas de même pour le récit biblique (...) Force nous est de constater la véracité de la narration tactique des batailles de la Bible. ” Chaim Herzog, Les Guerres bibliques, Carnot, 2004, p 11 ; et sur le tunnel d′Ezéchias, pages 202 à 208.
A2126
Confirmant ce fait, Xerxès déclare dans une inscription : “ Voici les peuples dont j’étais le roi, en dehors de la Perse ; [...] l’Indien, [...] l’Éthiopien. ” Les inscriptions de la Perse achéménide, par P. Lecoq, Paris, 1997, p. 257.
A214
J. Briend et col, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.94
A215
E.A. Speiser, The World History of the Jewish People, 1964, tome 1 p.160 ; voir aussi, J.A. Thompsom, La Bible à la lumière de l′archéologie, 1988, Editions L.L.B, p.25
A218
Georges Roux, La Mésopotamie, Editions du Seuil, 1995, 411-416
A22
G. Roux, La Mésopotamie, Editions du Seuil, p.335. “ Je bâtis un pilier devant la porte de la ville et j′écorchais tous les chefs qui s′étaient révoltés contre moi et j′étalais leur peau sur le pilier. Certains d′entre eux je les emmurais dans le pilier, d′autres je les empalais sur des pieux. [...] Je coupai les bras ou les mains ; d′autres je coupai le nez, les oreilles. J′arrachais les yeux de nombreux soldats. Je fis une pile de vivants et une autre de têtes. ”
A226
D′autant qu′on a dit de lui qu′il était “ bien moins soucieux d′embellir sa capitale Ninive, qu′aucun autre roi assyrien ”. G. Buttrick, The Interpreter′s Dictionary of the Bible, 1962, vol 2, p. 125
A227
Ce nom, qui figure dans une partie du livre rédigée en araméen, est vraisemblablement une forme abrégée du nom du roi d′Assyrie, avec pour lettre finale un r à la place du l, l′araméen comme le perse n′ayant pas de lettre l. Etude perspicace des Ecritures, tome 1,p. 204.
A23
“ Si Ninive s′imposa à la mémoire des hommes, ce fut surtout par le meurtre, le pillage, la tyrannie, l′oppression des faibles, la guerre et les atrocités de toutes sortes. ” C. Ceram, Des Dieux des Tombeaux des Savants, Perrin, 1975
A230
Robert Lenk, Oberdonau, die Heimat des Fühhrers, p.12
A231
The Companion Bible, appendice 162, la croix et la crucifixion (in Comment raisonner à partir des Ecritures, p. 80). Voir aussi A. Hislop, Les deux Babylones, Editions Fischbacher, 2000, p 301
A233
A. Hislop, Les deux Babylones, traduit de l′anglais par Cerisier, Editions Fischbacher, 2000, page 296-307.
A235
“ Elle était employée comme symbole du dieu Tammouz (étant en forme de Tau mystique, initiale de son nom). Vers le milieu du IIIe siècle, [...] les Eglises admettaient en leur sein les païens, et leur permettaient de conserver leurs signes et symboles. D′où le Tau ou T, dans sa forme la plus employée, avec la barre transversale abaissée, qui fut adoptée pour représenter la croix du Christ. ” Vine′s Dictionary of New Testament Words, Cambridge, Marsshall, 1985, page 256.
A237
A noter le Sceau-cylindre (A 29433) : héros royal sous le globe ailé d′Ahura Mazda ; le Cachet : le culte royal (AD 127), où le dieu en costume perse apparaît dans le globe ailé ; et le Sceau-cylindre (A 22359), scène de culte devant la reine ou la déesse Anahita.
A238
“ Les témoignages des sources grecques, perses et babyloniennes indiquent que l′année d′accession d′Artaxerxès fut 475 av.n.è. et que sa première année de règne fut 474. Ce qui situe la 20e année en 455. Si en s′appuyant sur Daniel 9:25, on décompte 69 semaines d′années (483 ans) de 455, on arrive à l′an 29, année importante pour l′arrivée de Messie le Guide. ” Etude perspicace des Ecritures, tome 2, p.561 Perses.
A239
“ Ce palais que j′ai fait à Suse, ses matériaux ont été apportés de loin. [...] Les orfèvres qui ont travaillé l′or étaient des Mèdes et des Egyptiens, les hommes qui ont fabriqué les briques étaient des Babyloniens. ” P. Lecoq, Les inscriptions de la Perse achéménide, Paris, 1997 p.235-237.
A240
“ Ce qu′il y a de plus honteux à leur avis, c′est de mentir. ” Hérodote ( I, 136,138).
A247
Le Unger′s Bible Dictionary fait cette remarque (p.912) : “ La religion cananéenne avec son culte orgiaque, la nudité sensuelle et une mythologie grossière se font connaître dans tout leur réalisme. Les critiques ne peuvent plus accuser le Dieu d′Israël d′avoir été injuste en ordonnant la disparition de ces cultes débilitants. ” et le Dictionnaire Manuel biblique de Halley, Vida, 2005, p.184. “ Les archéologues qui creusent dans les ruines des villes cananéennes s′étonnent que Dieu ne les ait pas détruites plus tôt qu′il ne le fit. ”.
A248
A. Parrot, Le musée du Louvre et la Bible, Delachaux & Niestlé, 1957, p.68 p.68
A249
A. Albright, Archaeology and the Religion of Israel, 1968, p.76
A25
A propos de Ninive, une chronique babylonienne raconte : “ Ils prirent un imposant butin dans la ville et dans le temple et réduisirent la ville en un morceau de dé[combres]. ” J.-J. Glassner, Chroniques mésopotamiennes, Paris, 1993, p.195
A250
Le terme Bible dérive du grec biblia ou ` petits livres ′. Il provient lui-même de biblos, qui désigne la partie intérieure de la tige de papyrus. ` Le port phénicien de Guébal, d′où l′on importait d′Egypte le papyrus, en vint à être appelé Byblos par les Grecs (Ezechiel 27:9, LXX). Les habitants de cette ville sont les Bibliens ′. (Josué 13:5, TMN note).
A251
G. Flaubert, Salammbô, Gallimard, 1970, XIII, Moloch. Voir aussi Funk & Wagnalls, Standard Dictionary of Folkore, NY, 1984, p 84 : “ les premiers-nés étaient sacrifiés dans le cadre d′un rite de fertilité ”
A252
La Revue d′archéologie biblique rapporte : “ En cet endroit du VIIIe au IIe siècle av. n.è. les mères et pères de Carthage ont brûlé les ossements de leurs enfants sacrifiés au dieu Baal Hammon et à la déesse Tanit. Le Tophe avait probablement une surface de 6 000 m² et neuf niveaux de sépultures. [...] Nous estimons que jusqu′à 20 000 urnes ont pu être accumulées à cet endroit. ”
A253
Comme par exemple le grand prêtre Aaron sur une fresque de la synagogue de Doura Europolos (250 ap.JC) ou sur une mosaïque de Sepphoris en Galilée (Vè ap JC). J. Briend et col, Le Louvre et la Bible, p.154
A257
La vestale romaine Claudia Quinta qui vécut au IIIè siècle avant J.-C. subissait les pires calomnies du fait de la pureté de ses mœurs. En 204 Hannibal et ses armées menacèrent Rome. Une série d′événements où se mêlèrent oracle, statue protectrice de Cybèle et sauvetage miraculeux rétablirent l′image de la jeune femme. Le récit fut récupéré dans la tradition chrétienne. Irène Aghion, Héros et Dieux de l′Antiquité, Guide iconographique, Flammarion, 1994, p 89
A258
H. Lea, History of Sacerdotal Celibacy in the Christian Church, Londres 1932, 4è éd. p.6
A260
A. Parrot, Le musée du Louvre et la Bible, Delachaux & Niestlé, 1957, p.137
A261
Dans un commentaire sur Psaume 27:13, l′exégète juif David Kimhi (160 ?-1325 ?) donne cette précision historique à propos de ` Gehinnom ′ : “ C′est un lieu dans les environs de Jérusalem, un lieu détestable, et l′on y jette des choses impures et des cadavres. Il y avait là un feu continuel pour brûler les ossements. Voilà pourquoi le jugement des méchants est appelé symboliquement Gehinnom. ” in Etude perspicace des Ecritures, tome 1, p.972
A263
Word Pictures in the New testament, 1932, vol V, p.87 in it-2 p. 1086 Tombe de souvenir
A264
Le mot mnêma désigne un mémorial ou un signe rappelant une chose ou une personne disparue, puis un monument funéraire et, partant, une tombe. Vine′s Dictionary of New Testament Words, 1981, vol 2 p.173
A265
Le musée du Louvre, visite guidée, Editions Place des Victoires, 2005, p 172
A267
Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, VIII, 87 (III, 6). ; A. Parrot, Le Temple de Jérusalem, Neuchatel, Delacheaux et Niestlé, 1962, p.33
A268
Moshe Dayan, Vivre avec la Bible, Albin Michel, 1986, p.174-176
A269
W. Keller, La Bible arrachée aux sables, Plon, 1980, p.235
A27
H. Lea, History of Sacerdotal Celibacy in the Christian Church, Londres 1932, 4è éd. p.6
A272
M. Delcor, Etudes bibliques et orientales de religions comparées, Leiden, 1979, p.2
A273
F. Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Letouzey et Ané, Paris, 1926, t 1, col 223.
A275
La Bible déchiffrée, Paris , 1977, p.157
A276
R. Harris, Theological Wordbook of Old Testament, 1980, vol 1, p.13
A277
Ce codex (B 19A), conservé à St-Pétersbourg, est probablement le manuscrit biblique complet le plus important, car il a établi le texte de la majorité des éditions critiques modernes de la Bible hébraïque.
A279
Ce tableau d′Ingres était visible lors de l′exposition au Louvre de mai 2006. Il est actuellement au musée de Montauban. Il existe une représentation similaire sur une statue grandeur nature d′Aaron, dans le cloître de l′hôpital Cochin à Paris. Ces quatre lettres se voient aussi sur les vitraux de l′église adjacente et dans celle du Val de Grâce à proximité.
A281
J. Douglas, New Bible Dictionary, 1985, p.430 in Etude perspicace des Ecritures, tome 1, p.1252
A283
T.C. Mitchell, The Bible in the British Museum, 2004, document 8, p.37
A286
Edwin James, La religion préhistorique, trad. S. M. Guillemain, Paris, Payot, 1959, p.155
A287
Vine′s Expository Dictionary of New Testament Words, 1981, vol 2, p.173
A291
A. Parrot, Le musée du Louvre et la Bible, Delachaux & Niestlé, 1957, p.39-43
A294
Josèphe, Contre Apion, Les Belles Lettres, I, 123, XVIII.
A296
Le svastika lévogyre était employé en Europe comme simple porte-bonheur d′origine indienne (en particulier en Angleterre), ou comme emblème combinant valeur propitiatoire et identité ethnique indo-européenne.
AA10
' Le problème de l′immortalité retenait sérieusement l′attention des théologiens babyloniens […] Ni le peuple ni les chefs religieux n′envisageaient que ce qui est venu à la vie puisse un jour s′éteindre définitivement. Ils voyaient la mort comme le passage à une autre forme de vie ' Jr Jastrow, The religion of Babylonia and Assyria, Boston, 1898, p 556 , in cr p 32
AA100
Des années plus tard, Satan manifestera le même mépris vis-Ã -vis du nom de Dieu lors de la tentation de Jésus. Pas une fois il n′utilisera le nom propre, YHWH, mais le titre anonyme ' Dieu '. (Matthieu 4) Gérard Gertoux, Un historique du Nom divin, 1999, p 7
AA101
Tour de Garde, 15/12/66 pages 745-752
AA103
Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l′on représente vêtu de peaux de chèvre. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s′approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l′accouchement.
AA105
Eostre est le nom d′une déesse anglo-saxonne attesté par Bède, un moine bénédictin du VIIIème siècle. Dans son livre De temporum ratione, il présente le culte d′Eostre comme déjà éteint parmi les anglo-saxons. Selon lui, quand les anglais utilisaient un calendrier lunaire, les mois étaient appelés Monath, dérivée du mot Mona qui signifie Lune. Le mois (romain) d′avril, qui vient juste après l′équinoxe de printemps, était alors connu sous le nom d′Eostur-Monath. Il était consacré, dit Bède, aux festivités de la déesse Eostre. Ce mois correspondait également à la période pascale.
AA106
Cet équivalent anglais de ′Pâques′ est dérivé du nom de la déesse Eostre qui était célébré au cours de l′équinoxe de printemps. C′est le jour où le Soleil se lève exactement à l′Est : East en anglais. Eostre est la déesse de l′Est associée à la déesse Ostara germanique, à la déesse romaine Aurora de l′aurore, à la déesse Eos grecque, à la déesse hindoue Ushas. Elles sont toutes dérivées du même prototype indo-européen du nom de Hausos.
AA108
Dédicace à l′empereur Tibère, fils adoptif d′Auguste :Sous Tibère César Auguste, à Jupiter [ou : à Tibère César Auguste et à Jupiter] très bon, très grand, les Nautes du territoire des Parisii, aux frais de leur caisse commune ont érigé [ce monument].
AA110
Dictionnaire biblique, t V, suppléments, colonne 1450
AA111
En grec, psalmos désigne un air joué sur l′instrument à cordes appelé psaltérion. Des versions ont donné au contenu du recueil un nom évoquant la manière dont ses éléments peuvent être chantés, plutôt que la nature même de ceux-ci.
AA114
Selon la tradition juive, Isaac avait alors 25 ans. Flavius Josèphe, Antiquités judaïques I, 227 [XIII, 2]
AA116
Christiane Desroches Noblecourt, Le fabuleux héritage de l′Egypte, éditions SW-Télémaque, Pocket, 2004, pages 98 -102
AA117
Etude perspicace des Ecritures, it-2, Mikaël, page 280
AA119
Loi no 50-577 du 24 mai 1950 relative à la Fête des mères, JORF no 124 du 25 mai 1950, p. 5722 in wikipédia.org
AA12
Funk & Wagnalls, Standard dictionary of Folkore, Mythology, and Legend, Harpers & Row,1984, p 25 (Afterworld), 300 (Death)
AA121
Aristote, Du ciel, liv. II, 13, texte établi et traduit par Paul Moraux, Paris, 1965, 294a, 294b.
AA124
La terre ne sera jamais `ébranlée′ par une destruction, ou anéantie, ce que d′autres versets viennent également confirmer. - Psaume 37:29; Ecclésiaste 1:4.
AA128
Ephèse, p.62, Traduit du turc par S Benameur, Editions DO-GU, Istanbul, 1993
AA13
Jean Markale, Halloween, histoire et tradition, Editions Imago, 2000, p 81
AA130
Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Christianisme des origines à Constantin, PUF, coll Nouvelle Clio, 2006, p. 448
AA131
Vine′s Dictionary of New Testament Words, Cambridge, Marsshall Morgan & Scott, 1985, 2è éd, vol IV, spirit, p 62
AA132
Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Tome IV, col 80
AA134
' Luc emploie plus de 300 termes médicaux ou mots auxquels on prête une signification médicale, ce que ne font pas les autres rédacteurs des Ecritures grecques. ' The Medical Language of Luke, par W. Hobart, 1954, page xi-xxviii, (in si p 187)
AA135
G. Buttrick, The Interpreter′s Dictionary of the Bible, 1962, vol1, p 847, in it-2 p 192
AA136
Vine′s Expository Dictionary of Old and New Testament Word, Cambridge, 1981, vol 4, p 51
AA137
' Certes, nous mangeons du porc, du lapin et du lièvre, mais ces animaux sont sujets aux infections parasitaires et on ne peut les consommer sans danger qu′à la condition de bien les cuire. Le porc se nourrit de choses malpropres et il est l′hôte de deux vers, la trichine et le ténia, qui sont transmissibles à l′homme. Le danger est minime dans les conditions qui règnent dans notre pays, mais il en allait bien autrement dans la Palestine antique, et il était mieux qu′une telle nourriture soit interdite. ' - Dr Short, The Bible and Modern Medecine, Londres, 1953, p.40-41
AA138
Dialogue avec Tryphon, Justin, traduction de L. Pauligny et G. Archambault, Desclée de Brouwer, 1982, p. 301 (in Parole de Dieu p 80)
AA139
Commentaires de certains biblistes sur Job 1:7 et l′expression `rôder par la terre′, et l′allusion faite au rôle des espions perses de l′Antiquité qui voyageaient et faisaient des rapports au roi
AA140
Georges Minois, le Diable, PUF, Que sais-je, n°3423, 1998
AA141
Dans la religion de Babylone, au-dessous des dieux se trouvaient les `démons′, terme générique qui n′existe pas en sumérien ni en akkadien. Ils possédaient le pouvoir d′affliger les hommes de toutes sortes de maladies. Partout on priait les dieux en les suppliants d′aider les hommes à leur résister.
AA144
Littéralement, ' beau pour le Dieu '. Cette expression laisserait présumer non seulement la beauté physique mais aussi ses qualités de cœur.
AA147
Le mot hébreu ḥèsèdh est cette bonté qui s′attache avec amour à tel objet jusqu′à ce que son but en rapport avec cet objet soit atteint.
AA148
Le mot fidélité désigne souvent l′état d′esprit qu′un subordonné doit adopter envers un supérieur. D′un point de vue biblique, la bonté de cœur se rapporte plus souvent au sens opposé de la relation : le puissant est fidèle à celui qui est faible ou nécessiteux ou dépendant. Le roi David pouvait par conséquent demander à Yhwh : “ Fais briller ta face sur ton serviteur. Sauve-moi dans ta bonté de cœur. ” (Psaume 31:16).
AA149
Theological Dictionary of the Old Testament, par G. Botterweck et H. Ringgren, 1986, vol. 5, p. 51, in it-1 p 362 et TG 15/05/02 p 12-23
AA153
Erick Hornung, Les Dieux de l′Egypte, le Un et le Multiple, Champollion, éd du Rocher, 1986, p 85
AA157
Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, tome V, Letouzey et Ané, 1912, p 453
AA158
Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, tome V, Letouzey et Ané, 1912, p 453
AA160
Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Letouzey et Ané, Paris, 1912, tome IV, p 302, Livre
AA161
Le mot grec Khartês traduit ici par `papier′ désigne le support d′écriture fabriqué à partir du papyrus. Certains des papyri retrouvé en Egypte portent des textes bibliques ; ils datent de l′époque de Jésus ou lui sont même antérieurs. Il est fort possible que c′est sur ce support d′écriture qu′ont été écrites à l′origine les lettres figurant dans la Bible, dont celle de Jean.
AA163
Alan Millard, Reading and writing in the time of Jesus, Sheeffield Academic Press, 2001,The Codex p 63
AA165
Henri-Jean Martin, Histoire et pouvoirs de l′écrit, Albin Michel, 1996, p 70-71
AA166
William M. Schniedewind, Comment la Bible est devenue un livre, Bayard, 2006, p 12
AA167
Les scribes hébreux étaient particulièrement respectueux du texte. Ils le recopiaient avec un soin extrême. Des copies manuscrites grecques renferment des preuves que ce travail de correction était bien fait. Le Codex Sinaiticus reproduit entre autres la Septante grecque et date du quatrième siècle. Au-dessus d′une page contenant le chapitre treize de la première lettre aux Corinthiens, le correcteur a ajouté dans la marge un passage qui avait été omis par erreur. Dans le texte, il a indiqué par des flèches l′endroit où ce passage doit être inséré
AA168
Il arrivait qu′on réutilise les supports de l′écrit. On effaçait parfois le mieux possible le texte original des manuscrits en le grattant ou en le nettoyant à l′aide d′une éponge. Le texte original de certains palimpsestes apparaît suffisamment clairement pour être déchiffré. C′est le cas d′un certain nombre de manuscrits de la Bible, un des plus remarquables étant le Codex Ephræmi qui renferme, sous un texte écrit probablement au XIIe siècle, une partie des Ecritures hébraïques et grecques qui serait du Ve siècle de n. è
AA170
R.D. Fink, Roman Military Records on papyrus, Case University Press, 1971, pp 241 (in Alan Millard, Reading and writing in the time of Jesus, Sheeffield Academic Press, 2001, p 39)
AA171
Ainsi, Jean a écrit son Evangile à Ephèse ou aux alentours. Or, un fragment d′une copie de cet Evangile, que les spécialistes font remonter à moins de cinquante ans après la rédaction de l′original, a été trouvé à des centaines de kilomètres de là, en Egypte.
AA172
Les instructions rabbiniques permettent de se faire une idée du soin avec lequel les scribes s′acquittaient de leur tâche. Elles prescrivaient en effet que tous les nouveaux manuscrits subissent une relecture et que les exemplaires fautifs soient immédiatement détruits.
AA173
Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Letouzey et Ané, Paris, 1912, tome V, p 1274-82, Ruth
AA175
' L′habitude de plier les feuilles de papyrus s′établit environ cent ans après le Christ, notamment dans les premières communautés chrétiennes. Ainsi naquit le codex ou le quaternion, le plié en quatre, notre cahier, les cahiers étant comme de nos jours, cousus en un volume. ' Daniel-Rops, La vie quotidienne en Palestine au temps de Jésus, Hachette, 1961, p 338
AA176
Dictionnaire de la Bible, Vigouroux, Letouzey & Ané, Paris, 1912, tome V, page 610
AA178
Dictionnaire de la Bible, Vigouroux, Letouzey & Ané, Paris, 1912, tome V, page 611 § 2
AA179
Le nom de cette fête des chandelles a une origine latine et païenne : la festa candelarum. Elle tire son nom d′une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification. Elle commémorait aussi la recherche de la déesse de la Lumière Perséphone enlevée par le roi de l′autre monde, Hadès. Sa mère a éclairé sa recherche avec une torche et a fini par obtenir que la fille soit sur Terre et sur l′Olympe pendant les 2/3 de l′année et dans l′autre Monde le reste du temps. Cette fête symbolise le retour le la Lumière. Février tire aussi son nom de `februar′, purification. Chez les Romains on fêtait les Lupercales vers le 15 février. Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en priant la déesse Brigit de purifier la terre avant les semailles. L′Eglise chercha pendant longtemps à éradiquer ces cultes païens.
AA18
James Georges Frazer, Le rameau d′Or, Bouquins, Robert Laffont, 1983, réimpression 1998
AA186
Certaines églises chrétiennes réformées l′identifient comme étant l′église catholique romaine. Le Magistère des catholiques affirme qu′il ne s′agit pas d′une Eglise chrétienne, mais plutôt d′un pouvoir politique occulte, associé à Satan. La foi catholique croit en un complot des esprits révoltés. Dans l′interprétation évangélique, Babylone la Grande représente l′ensemble des religions qui prétendent représenter Dieu mais qui dans la réalité ont l′attitude d′une Prostituée qui a des relations illicites avec les représentants politiques pour assoir sa position et sa renommée. Pour d′autres courants chrétiens comme les Juifs messianiques et les Chrétiens Sionistes, il s′agit de La Mecque, la ville assise sur sept montagnes (Apoc 17,9) dans un désert (Apoc 17,3) qui règne sur les rois de la terre (Apoc 17,18). Wikipédia, la Grande Prostituée
AA188
Buttrick, The Interpreter′s Dictionary of the Bible, 1962, vol. 1, p. 338 in it-1
AA190
′Babèl la grande, mère des putains et des abominations de la terre′ Chouraqui; ′Babylone la Grande, la Prostituée fameuse′ Jérusalem 2007; ′Babylone la grande′ Thompson, TOB 20010, Segond 21; ′La grande Babylone′ Ostervald 1896, Semeur 2000.
AA192
À l′époque où le royaume était divisé, Rama devint l′objet d′une attention considérable, car elle se trouvait près de la frontière séparant Israël de Juda et près de la route nord-sud de la région des collines. Le roi Baasha d′Israël entreprit d′agrandir ou de fortifier Rama en Benjamin alors qu′il était en guerre contre Asa (1R 15:16, 17 ; 2Ch 16:1). Apparemment, après la destruction de Jérusalem en 607 av. n. è. les prisonniers juifs furent rassemblés à Rama avant d′être emmenés à Babylone (Jr 40:1). Après l′Exil, Rama fut repeuplée. Note it-2, Rama
AA194
Il faut cependant remarquer que certains juifs croyaient qu′il n′y avait aucun espoir pour une personne morte depuis quatre jours ; à ce stade le corps montrait des signes de putréfaction et l′âme qui, pensait-on, flottait pendant trois jours au-dessus du corps, était partie. Ce qui pourrait expliquer pourquoi Jésus ait mis quatre jours pour arriver à la tombe de Lazare (Jean 11:17)
AA195
' Dans tous les monuments assyriens et chaldéens, le procédé de perspective adopté par les artistes fait que (…) si un animal est représenté de profil, on ne lui voit qu′une corne, quelque fois un seule oreille. ' Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Letouzey & Ané, Paris, 1912, Tome 4, pge 245. , voir aussi Aurochs, tome 2 pge 1260
AA199
Cette version a fourni le texte de base à une foule de traducteurs catholiques qui ont produit d′autres versions dans les nombreuses langues de la chrétienté occidentale. Le mot latin vulgatus signifie “ commun, ce qui est populaire ”. La Vulgate a d′abord été rédigée dans le latin commun ou populaire de l′époque, afin d′être accessible aux gens ordinaires de l′Empire romain d′occident.
AA20
Ernest W. Barnes, The Rise of Christianity, 1947, p.133
AA202
Rembrandt suit, pour cette inscription, l′interprétation que son voisin, le rabbin Menasseh ben Israel, proposait dans son livre, le De Terminis vitae : si les devins babyloniens n′ont pas su lire l′inscription divine, ce n′est pas parce qu′ils ne lisaient pas l′hébreu, mais parce que les lettres étaient disposées non horizontalement, comme à l′ordinaire, mais verticalement, en cinq colonnes de trois lettres qu′il fallait lire ainsi, de droite à gauche : MéNE, MéNE, TéQeL, UPhaR SIN, pesé, pesé, compté, divisé (le premier mot est répété, le dernier mot occupe deux colonnes). On sait comment Daniel interpréta le message : tu as été pesé, ton temps est compté, ton royaume sera divisé. Le lendemain, Babylone était prise par les Perses. http://www.univ-montp3.fr
AA203
Å’uvres de Tertullien, de l′ornement des femmes, trad M de Genoude, Paris, Vivès, t III, 1852, p 20
AA204
Laure Aynard, La Bible au féminin, Editions du Cerf, 1990, 4ème couv
AA21
N. Platt et M. Drumond, Our World Through the Ages, 1961, p.125, in it-1 p 182
AA210
À partir du Ier siècle de n.è, des penseurs se sont mis à réinterpréter le récit de la Genèse à la lumière de la philosophie grecque. Pour Philon d′Alexandrie, Ève était coupable d′un péché sexuel et condamnée à ' la perte de la liberté et à la tyrannie d′une vie commune avec l′homme, dont il lui faut accepter les ordres '. Un tel mépris des femmes s′est infiltré dans le judaïsme ainsi que dans les écrits des Pères de l′Eglise. Dans la Midrash Rabba, texte juif du IIe siècle, un rabbin explique pourquoi les femmes doivent porter un voile : ' Elle est comme celle qui a fait le mal et qui a honte d′être vue. ' Le théologien Tertullien enseignait que la femme devait aller comme ' une Ève pénitente, noyée dans les larmes '. Souvent considérés à tort comme bibliques, de tels enseignements ont contribué largement à la discrimination contre les femmes (in e opificio mundi, trad. R. Arnaldez, Paris, Cerf, 1961, p. 255, cit wF O1/09/12 p 7)
AA211
Laure Aynard, La Bible au féminin, Editions du Cerf, 1990, page 196
AA212
Å’uvres complètes, trad Th Reinach, Paris Leroux, t 1 ; Antiquités Judaïques, livre IV, 1900, p 267
AA216
La vie antique, manuel d′archéologie grecque et romaine,
AA218
Lors des jeux pythiques, le prix était une couronne de laurier ; lors des jeux olympiques, une couronne de feuilles d′olivier sauvage ; lors des jeux isthmiques, une couronne de pin. Pour stimuler l′ardeur des athlètes, on plaçait des couronnes, ainsi que des palmes sur un trépied installé bien en vue dans le stade.
AA22
Edward Gibbon, Histoire du déclin et de la chute de l′empire romain, Laffont, coll Bouquins, 1983, tome 1 p.354
AA223
Selon Tacite, ' pour anéantir la rumeur, il supposa des coupables, que la foule appelait `chrétiens′. On ne se contenta pas de les faire périr. Ils étaient attachés à des croix et quand le jour avait fui, ils éclairaient les ténèbres comme des torches '. Tacite, Annales, Livre XV, Chapitre XLIV, Gallimard, p.405
AA224
Et pour Suétone : ' On livra aux supplices les chrétiens, sorte de gens adonnés à une superstition nouvelle et dangereuse '. Suétone, Vies des douze Césars, traduction H. Ailloud, Gallimard, 1975, XVI, p.313
AA225
M.Eller, The Begginnings of the Christian Religion, 1958, pp 208, in rs268 ; ' On lui expliquait aussi, avec soin, qu′il n′adorait pas l′empereur, mais qu′il lui reconnaissait simplement un caractère divin lié à sa position de chef de l′Etat romain. Presque aucun chrétien ne saisissait cette occasion d′échapper. ' Daniel Mannix, Those About to Die, 1958, p. 137.
AA226
Roland Bainton, Christian Attitudes Toward War & Peace, A Historical Survey and Critical Re-evaluation, Abinddon,1960, pp 67,68
AA227
Ernest William Barnes, The Rise of Christianity, 1947, p.333
AA229
Å’uvres de Tertullien, traduites par M. de Genoude, Paris, 1852, seconde édition, tome deuxième, p. 144
AA23
L′œuvre de Justin, trad Pautigny, 1982, p.303 in it-1 p 182
AA233
Sven Tito Achen, Symbols around us, 1978, pg 9
AA234
P. Benon, Dico des signes et symboles religieux, Actes Sud Junior, 2006
AA235
Le lituus est le nom latin donné initialement à un ustensile de pratique sacrée des haruspices et des augures étrusques. Le ' lituus augural ' est un bâton sans nœud se terminant par une crosse courbe (qui a donné la crosse des évêques et qu′on retrouverait dans le mot liturgie). Wikipédia.fr/lituus
AA238
Selon l′hypothèse de Rulhen, qui serait compatible avec des arguments fournis par l′archéologie et la génétique des populations, l′expansion des langues a suivi l′évolution de l′Homo sapiens à travers les âges Merrit Ruhlen, L′origine des langues, Sur les traces de la langue mère, Gallimard, 2007
AA24
Cette pratique a été confirmée en 1910 par une découverte archéologique d′un lot de 63 tessons de poterie près de la ville de Samarie. ISBE, t 3, 1986, Money, p 403
AA243
Jusqu′à un certain moment après le déluge universel, toute l′humanité “ avait une seule langue [littéralement : “ lèvre ”] et les mêmes mots ”. (Genèse 11:1.) ). Compte tenu de la bénédiction prophétique que Dieu accorda à Sem, un des trois fils de Noé (Gn 9:26), pour certains biblistes, il est raisonnable de penser que, lorsqu′à Babel Dieu confondit le langage des hommes qu′il condamnait, la langue de Sem ne fut pas touchée mais précéda toutes les autres langues (Gn 11:5-9). Elle deviendra la langue parlée par les descendants israélites ' d′ Abram l′Hébreu '(Gn 14:13) qui lui-même descendait de Sem. it-1, p 1087, Hébreu II
AA248
' Puis l′Eternel Dieu forma une femme de la côte qu′il avait prise de l′homme. '. Autre traduction : une partie du côté de l′homme. L′auteur joue du double sens du mot côte qui signifie aussi côté. Dieu n′a pas fait la femme ' de la tête de l′homme pour qu′elle domine sur lui, ni de ses pieds pour qu′il la piétine, mais de son côté, pour qu′elle soit son égale, sous son bras pour qu′il la protège, et près de son cœur pour qu′il la chérisse '. Note sur Genèse 2:22 de la Bible d′étude du Semeur 2000, Edition Excelsis, 2005, p 11
AA252
Kepler astronome impérial est aussi astrologue du roi : ' Kepler poursuit ainsi ce mélange de géométrie et de considération sur le caractère des planètes : ' Ne nous étonnons pas que quelques douceurs se cachent au sein de Mars qui est dur et igné : la cause en est la voluptueuse Vénus qui trompant son mari a conspiré avec Mars. ' Suivent des considérations sur le zodiaque. ' ' Ph Depondt, G. de Véricourt, Kepler, Biographie, Editions du Rouergue, 2005, pge 54
AA255
Voir aussi Genèse 38:15 : ' Juda aperçut cette femme et la prit pour une prostituée, car elle avait le visage voilé. ' ; et la note en bas de page de la Bible d′Etude du Semeur : Les prostituées sacrées étaient attachées au culte, à caractère sexuel, de la déesse de la fécondité (Astarté, Ashéra). Selon les Cananéens, leur activité assurait la fertilité de la terre et la fécondité des femmes et des troupeaux.
AA256
Alffred Hoerth, John Mc Ray, Bible et Archéologie, Ligue pour la lecture de la Bible, 2009, pge 109
AA257
In Les nourrices égyptiennes, Cathie Spieser, pg 28. http://www.academia.edu/7512210/
AA259
Roland de Vaux, cité in Ougarit, ville antique sous le signe de Baal. wF 03 15/7 p. 24, voir aussi Wol.jw.org/Ougarit
AA26
F. Joannès, La Mésopotamie au 1er siècle av J-C, Armand Colin, 2008, p. 191
AA263
' Les pratiques divinatoires sont maintenant sont attestées par quelques textes et non seulement des modèles de foies gravés d′inscriptions ougaritiques. (…) La magie est souvent impliquée '. André Caquot, La religion à Ougarit (27), Le monde de la Bible, Gallimard, 1998, p282
AA265
Henri Cazelles, Ougarit et la Bible (28), le monde de la Bible, Gallimard, 1998, p 288
AA267
Thomas Römer, L′invention de Dieu, Seuil, 2014 et entretien avec Le Nouvel Observateur, 21/08/14 n° 2598, page 66
AA268
Henri Cazelles, Ougarit et la Bible (28), le monde de la Bible, Gallimard, 1998, p 287
AA269
Dictionnaire de la Bible de Vigouroux, Tome II, colonne 1627 et 1702, Letouzay et Ané, 1912
AA27
La découverte des poids gravé du mot ' payim ' a permis d′éclairer le sens du texte de 1 Samuel 13 :21. Ce mot unique dans l′AT signifie ' deux tiers de sicle '. C′était le prix exigé par les Philistins pour la réparation des outils en fer des Israélites. Alan Millard, Des pierres qui parlent, Lumières archéologiques sur les lieux et temps bibliques, Excelsis, 1985, p.116
AA270
Dans les Saintes Ecritures, ʼÈlohim est souvent précédé de l′article défini ha (Gn 5:22, haʼÈlohim). ' C′est particulièrement le seul vrai Dieu, Jahve, qui est désigné par ce terme (Dt 4:35 ; 4:39 etc..). F. Zorell, Lexicon Hebraicum Veteris Testamenti, Rome, 1984, p. 54 in it-1, p 638.
AA272
Bertrand Dumas, Trésors des églises parisiennes, Parigramme 2005, p 78-81
AA277
Edinburgh Review, LXVIII, 302 cité in Quand le laboureur se délecte de la Parole de Dieu, wF, 15/12/82 p 10
AA279
Nicolas Milovanovic, Poussin et la religion de l′Art, Grande Galerie, Le Journal du Louvre, n° 31, p 35
AA28
G.W. Knight, The illustrated guide to Bible customs & curiosities, Barbour, 2007, p15. On pense généralement que les “ pièces d′argent ” souvent mentionnées dans les Ecritures hébraïques étaient des sicles d′argent, l′unité monétaire courante (Jg 16:5 ; 1R 10:29 ; Ho 3:2). Cette opinion est corroborée par la Septante (dans laquelle le mot grec traduit par “ pièces d′argent ” en Genèse 20:16 est le même que le mot grec rendu par “ sicles ” en Genèse 23:15, 16), ainsi que par les targoums. Etude perspicace des Ecritures, t 2, sicle p 981
AA282
La Bible parle pour la première fois de miroirs en rapport avec la construction du tabernacle, premier lieu de culte de la nation d′Israël. Des miroirs ont été offerts par des femmes et fondus pour la fabrication d′un bassin sacré en cuivre et son support. - Exode 38:8
AA288
Les rapports qu′entretenaient Osiris et Isis ainsi que leurs caractéristiques respectives correspondent étonnamment à ceux de Tammouz et d′Ishtar, divinités babyloniennes. Aussi beaucoup de spécialistes pensent-ils qu′il s′agit des mêmes dieux. Les dieux et les déesses qu′adoraient les Egyptiens portent manifestement l′empreinte d′un héritage babylonien. Le mythe babylonien représente Doumouzi ou Tammouz comme un beau berger qui est tué par un sanglier, symbole de l′hiver. Ishtar le pleura longtemps et descendit dans l′empire souterrain pour le délivrer de l′étreinte de la mort. ISBE, tome V, page 2908a.
AA294
Il y a un siècle, David Schaff a écrit qu′Erasme est mort seul, sans appartenir à une religion. Les catholiques ne voulaient pas s′en réclamer ; les protestants ne le pouvaient pas. History of the Christian Church, Wm. B. Eerdmans Publishing Co., 1910, in wol.jw.org g16 N° 16 p 10-11
AA295
Carl Sagan, Cosmos, trad. D. Peters et M.-H. Dumas, Paris, Mazarine, 1981, p. 20.
AA296
Les biblistes estiment que les Ecritures grecques ont été rédigées au 1er siècle. Les personnes qui avaient connu Jésus de son vivant et assisté à sa mort pouvaient vérifier le récit des Evangiles. L′une des forces de la prédication apostolique, c′est cette possibilité de prendre les auditeurs à témoin. Les apôtres ne disent pas seulement : Nous sommes témoins de ces choses, mais aussi : comme vous le savez vous-mêmes. (Actes 2:22). Frederick Bruce, Les documents du Nouveau Testament : peut-on s′y fier ? trad Chevreau, Farel, 1987, p. 55
AA297
Il est dit aussi du prophète Daniel qu′il fut habillé de pourpre après avoir expliqué l′écriture sur le mur (Daniel 5:29). Jésus dit aussi dans la parabole de Lazare et de l′homme riche que ce dernier se revêtait de pourpre et de fin lin et faisait chaque jour brillante chère (Luc 16:19).
AA3
Victor H. Matthews, Manners & Customs in the Bible, Hendrickson, The Edition, 2006, p 41
AA301
C′est l′avis de Thomas Römer, Les 100 mots de la Bible, Que sais-je ?, PUF, 2016, p. 34. Mais on peut aussi lire dans ce texte le profond respect du rédacteur face à tout ce travail que cela représentait. Le premier verset attribue d′ailleurs cet acte de création à Yhwh, la grande cause première de Genèse 1:1. Ce texte attribué à Moïse exprime la tâche gigantesque, d′un point de vue humain, de produire la terre avec toute la complexité qui la caractérise.
AA302
R. Labat, Le poème babylonien de la création, Paris, 1935. JM Seux, La création du monde et de homme d′après les textes du Proche-Orient, Paris, 1981, pp 7-40. Bottéro, Kramer, Lorsque les dieux faisaient l′homme, Paris, 1989, pp 602-679.
AA303
L′expression monstres marins (heb. : thanninim, pluriel de tannin) est employée en parallèle avec Léviathan, et l′écrasement de ses têtes peut très bien se rapporter aussi à la défaite écrasante infligée à Pharaon et à son armée lors de l′Exode. Les targoums mettent ici forts de Pharaon. Pharaon est d′ailleurs comparé dans d′autres textes de la Bible à un grand monstre marin (Ezéchiel 29:3; 32:2). En Isaïe 51:9, monstre marin figure en parallèle avec Rahah et pourrait désigner l′Egypte (Is 30:7).
AA304
Saggs, Au temps de Babylone, Félin, Paris, 1998, cité In A. Le Maillot, Les anges sont-ils nés en Mésopotamie, Harmattan, 2009, p. 28. Voir aussi Thomas Romer, Les 100 mots de la Bible, Que sais-je , PUF, 2016, p. 35
AA31
ISBE, tome 4, p 880, Tormentors
AA310
La plupart des rationalistes ont reconnu qu′elle l′emportait immensément sur les autres cosmogonies de l′antiquité. L′un reconnaît qu′il était impossible de tracer un tableau plus grand et plus digne. C′est à bon droit qu′on en tire une preuve de son caractère révélé. Un autre vante la disposition simple et naturelle des idées qui y sont exposées, et qui contrastent avantageusement avec la confusion des cosmogonies mythologiques des autres peuples. Dictionnaire de la Bible de Vigouroux, tome 2, Cosmogonie mosaïque, p. 1035
AA314
Jusqu’à la fin du 19è siècle, on ne savait pas grand-chose sur les Hittites en dehors de ce que disait la Bible. Leur redécouverte est l’un des exploits les plus remarquables de l’archéologie. Alan Millard, Des pierres qui parlent, Edition Excelsis, 1997, p. 60
AA315
Isabelle Klock-Fontanille, Les Hittites, Que sais-je, n° 3349, PUF, 2008, p 3
AA317
Une partie du paragraphe No 46 de la loi hittite est ainsi conçue : Quiconque, dans une commune, hérite des champs en tant que fief, doit payer les droits féodaux s’il reçoit tous les champs; s’il ne reçoit que quelques-uns des champs il ne s’acquittera pas des droits féodaux,mais ils seront payés par la propriété paternelle. No 47 B dit:Quiconque achète tous les champs d’un soldat doit payer les droits féodaux, s’il n’achète que quelques-uns des champs, il ne payera pas les droits féodaux. Le paragraphe No 169 est ainsi conçu : Quiconque achète un champ et en partage la limite prendra de la farine,la jettera devant le dieu-soleil et dira: Plante toi-même chaque arbre se trouvant dans mon champ. Il dira aussi: Dieu-soleil et dieu-temps, que votre colère ne soit pas sur moi.
AA32
En Amérique latine, les Rois mages remplacent le Père Noël. En Espagne, l′Epiphanie est un jour (férié) et béni des enfants car c′est à cette occasion que l′on s′échange les cadeaux de Noël. En Allemagne, les trois lettres C+M+B (initiales des noms des trois mages) sont souvent inscrites à la craie sur les montants des portes. Selon une légende populaire, les reliques auraient été transférées à Cologne en 1164.
AA322
Dictionnaire de la Biblede F. Vigouroux, Paris, 1912, tome 3, p 680
AA34
' Nous savons quels rapports unissent la magie à l′astrologie. Les interprètes des étoiles furent les premiers […] qui apportèrent à Jésus des présents. ' Å’uvres de Tertullien, traduites par M. de Genoude, ' De l′idolâtrie, 1852, t. 2, p.226
AA35
La Tour de Garde,1988 15/12, p 28-29, Les rois mages : réalité ou fiction ?
AA36
P. Fairbairn, The Imperial Bible-Dictionary, Londres, 1874, t.II, p. 139, cit in it-1 p 214; A l′époque d′Hérodote, la religion perse était le zoroastrisme. Les mages qu′il mentionne étaient probablement des prêtres zoroastriens.
AA41
Antiquités judaïques, VIII,86 (III,6) in it-2 , p 259
AA43
Biblical Archeologist, 1982, vol 45 n° 3, pp 179-184; voir aussi Tour de Garde, 15/01/04, p 31
AA44
' La mer pourrait rappeler soit le lac sacré des temples égyptiens, soit l′apsu babylonien, ou figurer l′océan céleste ' André Parrot, le temple de Jérusalem, Cahiers d′Archéologie biblique, n° 5, Delachaux, 1962, p .34
AA47
' La Bible mentionne bien le rasoir (Juges 13:5) mais on ignore à quoi il ressemblait. ' J. Briend, M. Quesnel, La vie quotidienne aux temps bibliques, Bayard, 2001
AA49
William Foxwell Albright, Archaelogy and the Religion of Israel, Westminster John Knox Press, 2006
AA5
S.I. McMillen & David E. Stern, None of the diseases, The Bible′s health secrets for the 21st century, Revell, 1963, 2008 p 83
AA50
Contrairement aux affirmations de l′historien grec Hérodote. Champollion-Figeac (JJ, M) 1839 – History. books.google
AA51
Louis Golding, In the steps of Moses, the Law-Giver, Rich & Covan, London, 1937
AA54
cité in Tour de Garde, 1er avril 2010, La Bible nous présente-t-elle Jésus sous son vrai jour ? p 27
AA55
Ces livres entrèrent dans la Bible catholique parce que Jérôme se servit des Septante comme base pour faire sa traduction latine, la Vulgate. Ni la Grande Synagogue des Juifs de Palestine, ni l′historien Josèphe, ni Philon, apologiste juif influent du premier siècle, ne reconnurent un seul des Apocryphes comme étant inspirés.
AA56
du grec alêthéïa, “ vérité ”, qui désigne quelque chose de fondamentalement conforme au réel. En Galates 2:5, l′expression “ la vérité de la bonne nouvelle ” oppose l′enseignement véridique de l′évangile aux déformations qui en sont faites.
AA6
Bien qu′instruit `dans toute la sagesse des Egyptiens′, Moïse n′a pas écrit que l′homme vient des larmes de Ré, mais qu′il a été `formé de la poussière du sol′ (Genèse 2:7). Il dit aussi que ' l′âme de toute sorte de chair est son sang ' (Lévitique 17:14). Le récit biblique est scientifiquement exact même dans ses détails anatomiques et physiologiques.
AA64
Henri Daniel-Rops, La vie quotidienne en Palestine au temps de Jésus, 1961, p.280
AA65
Libère (Liberius) est évêque de Rome (pape) de 352 à sa mort en 366. Il succède à Jules Ier et fut élu le 17 mai 352. Il est le premier à désigner Rome comme le siège apostolique. Selon la tradition catholique, c′est le pape Libère qui en 354 aurait institué la fête de la Nativité à Rome le 25 décembre, date du Natalis Invicti.
AA7
“ Il est vraiment étonnant qu′un livre comme la Bible, que l′on dit non scientifique, renferme une législation sanitaire, et il est tout aussi surprenant qu′une nation à peine sortie de l′esclavage et fréquemment envahie par l′ennemi, et parfois emmenée captive, qu′une telle nation dispose dans ses livres d′un code de santé aussi sage et aussi raisonnable. Ce fait a été reconnu par des personnes qui font autorité, même par certaines qui ne portent pas grand intérêt au côté religieux de la Bible. ” - A. Rendle Short, The Bible and modern medicine, The Paternoster Press, 1953, 37
AA78
Sven Tito Achen, Symbols around us, Van Nostrand Reinhold Compagny, NY, 1978, p 21
AA79
Il est saint patron des Lorrains, des Russes, des Fribourgeois, des Ovillois, des écoliers, des étudiants, des enseignants, des marins, des hommes et femmes souffrant de stérilité, des célibataires, des vitriers, des bouchers, des voyageurs.
AA80
À la Saint-Nicolas, la tradition veut que les enfants qui, durant toute l′année, ont été sages, reçoivent des friandises, de nature variable selon les régions, et des cadeaux. Ceux qui n′ont pas été sages se voient offrir un martinet par le père Fouettard, ce qui est rare, car il est possible de leur pardonner s′ils se repentent.
AA81
Colette Méchin, Saint-Nicolas, Fêtes et traditions populaires d′hier et d′aujourd′hui, Berger-Levrault, 1978 ; Martyne Perrot, Idées reçues, Noël, Editions Le cavalier bleu, 2003, p 35-40
AA86
Henry H. Halley, Manuel Biblique de Halley, commentaire biblique abrégé, Editions Vida, 2005, p 165
AA87
Funk & Wagnalls, Standard dictionary of Folkore, Mythology, and legend, Harper & Row, NY, 1984, New Year, p 790
AA89
Le dictionnaire (de Funk & Wagnalls) précise: ' De nombreux pays occidentaux marquent le passage de l′année écoulée et l′arrivée de la nouvelle par des bals très raffinés, des beuveries et généralement des orgies.” Et à propos des cultures non occidentales, elles aussi ' considèrent la fin d′une année et le début de la suivante comme un moment consacré au plaisir '.
AA91
Pour René Laurentin, pendant tout le IIè siècle on fit rarement mention de Marie, `elle occupe une place infime′, et on ne trouve aucune trace de fêtes ou de prières effectuées en son honneur avant le IIIè siècle. Court traité sur la Vierge Marie, sixième édition, F-X de Guibert, Paris 2009, p 42, 55.
AA92
René Laurentin, Court traité sur la Vierge Marie, sixième édition, F-X de Guibert, Paris 2009, p 175. Et si cet exégète catholique reprend l′argument selon lequel les ` frères ′ (adélphos) de Jésus sont en réalité ses ` cousins ′ (anépsios), il ne s′agit en fait que d′une assertion hypothétique dont l′invention est attribuée à Jérôme et qui ne date que de 383 de n.è.
AA97
Du grec ' epiphaneia ' manifestation. Ce furent surtout les chrétiens d′Orient qui méditèrent sur le mystère de la manifestation de Dieu dans le monde sous la forme d′une personne humaine. Par Clément d′Alexandrie, nous savons que les disciples de Basile, gnostique qui vécut à Alexandrie au second siècle, fêtaient le 6 janvier, le baptême du Christ. Ils représentaient cette opinion hérétique suivant laquelle le Christ divin n′aurait été manifesté sur terre que lors du baptême de Jésus. C′est la première origine perceptible de la fête de Noël. Oscar Cullmann, La nativité et l′arbre de Noël, Les origines historiques, Les Editions du cerf, Paris, 1993, p 34
AA98
Osée 13:2 et 1 Rois 19:18 font aussi état de personnes qui donnent des baisers à des idoles. Ainsi Dieu déclare à Elie qu′il épargnera sept mille hommes, ' tous les genoux qui n′ont pas plié devant Baal, et toutes les bouches ne lui ont pas donné de baisers '.
AE11
Voir l′étude faite par Ch. Desroches Noblecourt, Le fabuleux héritage de Egypte, éditions SW-Télémaque, p.326-331. “ On retrouve [sur le portique du vestibule, à l′entrée de cette basilique du Vézelay] la fascinante représentation du Christ en majesté, entouré, sur le dernier demi-cercle de son cadre extérieur, des motifs correspondant aux signes du zodiaque égyptien et miracle ! apparaissant suivant l′ordre où ils apparaissent en Egypte. [...] Au sommet du zodiaque, dans l′axe de la tête du Christ, sont figurés trois signes mystérieux, étrangers au zodiaque classique, demeurés inexpliqués (mais qui sont évocatrices du phénomène du Jour de l′An), et qui associent l′apparition du renouveau du cycle annuel avec l′action du Créateur. ”
AE16
J. Orr, ISBE, 1960, vol IV, p. 2393 et R.K Harrison, ISBE, t 2, 1982, p. 641
AE19
Th Bardinet, Les papyrus médicaux de l′Egypte pharaonique, Paris, 1995, p.328 [Eb.541]
AE2
G. Buttrick, The Interpreter′s Dictionary of the Bible, 1962, vol 4, p.615 in Etude perspicace des Ecritures, tome 2, p 406, No
AE20
Sr L. Wooley, History of Mankind, 1963, vol I, p.695 in Etude perspicace des Ecritures, tome 1 p.708. Voir aussi Prescription médicale E 3255, application d′excréments de crocodile. Ces aberrations contribuèrent peut-être à certaines de `ces mauvaises épidémies d′Egypte′ - Deutéronome 7:15, Thompson.
AE27
“ Il est vraiment étonnant qu′un livre comme la Bible, que l′on dit non scientifique, renferme une législation sanitaire, et il est tout aussi surprenant qu′une nation à peine sortie de l′esclavage [...] dispose dans ses livres d′un code de santé aussi sage et raisonnable. ” Dr Short, The Bible and Modern Medecine, Londres, 1953, p.37, cit in it-2 p.195
AE29
G. Rachet, Le Livre des morts, Champollion, Editions du Rocher, 1996, p 131.
AE39
Cette étoile de la petite chienne, la canicula, a d′ailleurs donné son nom à la période de l′année à la chaleur parfois étouffante, savoir la canicule.
AE40
Christiane Ziegler, Le Scribe “ accroupi ”, Collection solo (21), Réunion des Musées Nationaux, Paris 2002
AE41
Il y a tout lieu de croire la tradition biblique qui attribue à Moïse la capacité de conserver par écrit des événements ou des itinéraires, et d′autres activités propres au scribe.
AE42
La profession de scribe n′existait pas seulement en Mésopotamie. Un scribe babylonien de la moitié du deuxième millénaire se serait senti chez lui dans n′importe quel atelier de copistes, qu′il fût en Syrie, en Canaan, ou même en Egypte. Josué mentionne une ville cananéenne, Qiriath-Sépher, dont le nom signifie “ Ville du Scribe ”. - Josué 15:15,16
AE44
E. Goodspeed, Christianity Goes to Press, 1940, p.75. Voir par exemple le Codex Sinaiticus (The Bible in the British Museum, document 71). Ce célèbre manuscrit grec date du IVe siècle et fut découvert par Tischendorf qui trouva 43 feuilles de ce codex dans une corbeille à papier du monastère orthodoxe Sainte-Catherine, au mont Sinaï. Le Pentateuque hébreu (document 72) date du Xe siècle et se présente sous la forme d′un livre relié. On reconnaît en de nombreux endroits le Tétragramme.
AE46
Parrot, Le Musée du Louvre et la Bible, Delachaux et Niestlé, Paris, 1957, p.147
AE56
A Hislop, , p.332 ; H. Fresquet, Le Monde, 20 septembre 1972
AE60
J.L Schlegel, Les Secrets de la Bible au Louvre, Seuil, 2005, page 95 ; Christian Cannuyer, L′Egypte copte, les chrétiens du Nil, Découvertes Gallimard / IMA, 2000, p 53
AE61
Suivant l′analyse faite par Ch. Desroches Noblecourt, Le fabuleux héritage de l′Egypte, Pocket, 2004, p.104-115.
AE65
A. Parrot, Le musée du Louvre et la Bible, Delachaux, 1957, p.150
AE66
“ Le nom d′une divinité phénicienne, l′Adonis des grecs. Tammouz était à l′origine un dieu-soleil sumérien ou babylonien appelé Doumouzi, amant Ishtar, laquelle correspond à l′Aphrodite [Vénus] des Grecs ”. ISBE, t 4, p.725. Voir aussi Ezékiel 8:14 “ pleurant le [dieu] Tammouz ”, (note, lat. Adonidem, TMN)
AE67
Les symboles médicaux de l′homme (cercle avec une flèche) et de la femme (cercle surmontant une croix) seraient issus de l′astrologie. Ils correspondraient à la contraction de l′écriture des noms grecs de Mars (masculin) et de Vénus (féminin). Le Quotidien du médecin, n° 7872, 9 janvier 2007, p.1. Voir aussi Sven Achen, Symbols around us, NY, 1978, p 214.
AE7
Sven Achen, Symbols around us, NY, 1978, The Ankh, p. 211
AE70
Grande Galerie, Le Journal du Louvre, n° 18, Janv 2012, p. 70
AE77
C′est peut-être pour cette raison que les Israélites à leur sortie du pays d′Egypte ont reçu l′ordre ne pas se faire ' la forme de quelque symbole, la représentation d′un mâle ou d′une femelle '. - Deutéronome 4:16.
AE8
Cette statue d′Hekatefnakht en costume perse confirme la domination des Perses en Egypte. (Lire Esther 1:1)
AE81
Hérodote, Histoire, trad. Ph.-E. Legrand, Les Belles Lettres, 1972
AE82
Å’uvres complètes de Flavius Josèphe, trad. sous la dir. de Th. Reinach, E. Leroux, t. 5, 1912
AR100
Bertrand Russel, Histoire de la philosophie occidentale, trad. H. Kern, Paris, Gallimard, 1953, p.392
AR101
′Dans la longue période de douze cents ans qui s′écoula entre le règne de Constantin et la réformation de Luther, le culte des saints et des reliques corrompit la simplicité pure et parfaite de la religion chrétienne.′ E. Gibbon, Histoire du déclin et de la chute de l′empire romain, de 96 à 582, Robert Laffont, Coll Bouquins, 1983, p. 847
AR102
Arnold Toynbee, L′Histoire, Bordas, 1981, p.17
AR104
W.E.Vine, Expository Dictionary of Bible Words, 1985, page 268
AR106
' Toute sa vie, il n′a cessé de favoriser le culte du soleil. Il se fit faire de lui-même deux statues le représentant sous les traits du soleil, dans la gloire de ses rayons, et sur le socle il fit apposer cette inscription : `A Constantin, resplendissant tel Hélios′. Il est certain que la pensée de Constantin fut d′unir le culte solaire et le culte chrétien, grâce au symbolisme qui égalait le Christ au Soleil. ' Oscar Cullmann, La nativité et l′arbre de Noël, Les origines historiques, Les Editions du cerf, Paris, 1993, p 50
AR108
' Jérusalem fut systématiquement détruite et le Temple démoli. Les travaux archéologiques nous montrent aujourd′hui combien de constructions juives furent détruites dans tout le pays. ' - J. Thompson, La Bible à la lumière de l′archéologie, Mulhouse, 1975, p. 280.(in rs 55) ; ' La ville et le temple de Jérusalem n′ont pas pu être retrouvés ; ils ont été une fois pour toutes effacés de la surface de la terre ' Werner Keller, La Bible arrachée aux sables, PLON, 1980, p 379
AR116
' Un an après avoir proscrit l′arianisme, Théodose déclara le christianisme religion officielle de l′Empire romain. Ce qui était jadis une secte en proie à la persécution devint une Eglise d′Etat dotée du pouvoir d′éliminer ses rivaux. ' Richard E. Rubenstein, Le jour où Jésus devint Dieu, La découverte/Poche, 2004, pge 258
AR118
Les statues de Zeus et Hermès représentaient un homme âgé et barbu accompagné d′un plus jeune homme. La confusion des Lycaoniens laisse supposer que Barnabas était plus âgé que Paul. Note en bas de page sur Actes 14:12, Bible d′étude du Semeur
AR121
Jacques Dupont, in Nouvelle Revue Théologique, vol. 80, décembre 1958, Louvain, p. 1037
AR123
Il existe deux exemplaires de cette inscription. Le premier fut découvert en 1871 par Clermont-Ganneau, dans le mur d′une école indigène près du mur du temple. Le deuxième, fragmentaire, réapparut au cours de fouilles exécutées par le Département des Antiquités de Palestine. André Parrot, Le Louvre et la Bible, p 144 et http://biblicalgeographic.com
AR127
On trouve aussi une allusion au prix des compétitions athlétiques dans le texte de Colossiens 2:18 : "Que personne ne vous enlève le prix … litt : ne laissez personne vous disqualifier ou ne vous laissez pas ravir la palme qui doit couronner votre course." (Bible d′étude du Semeur, note)
AR128
On trouve aussi une allusion au prix des compétitions athlétiques dans le texte de Colossiens 2:18 : Que personne ne vous enlève le prix … litt : ne laissez personne vous disqualifier ou ne vous laissez pas ravir la palme qui doit couronner votre course. (Bible d′étude du Semeur, note)
AR13
Dictionnaire Manuel biblique de Halley, p.646
AR130
Ce rite se retrouve dans le rituel babylonien, avec une signification analogue. Dans un sacrifice offert par le roi, pour que ses fautes soient effacées aux yeux de Samas, le magicien devait sacrifier un agneau à la porte du palais et ensuite teindre de son sang les montants de cette porte. Dictionnaire de la Bible, Vigouroux, Tome 4, page 2095, 1912.
AR131
Vigouroux fait ce commentaire : On a voulu faire venir le terme hébreu pesah de l′assyrien pasahu, qui signifie apaiser la divinité. Notamment en rappelant que Moïse fit l′aspersion du sang afin que l′exterminateur des premiers-nés ne touchât pas ceux des Israélites (Hébreux 11:28). Cette étymologie est inacceptable. Le texte sacré rattache manifestement à la Pâque l′idée de passage, et non pas celle d′apaisement de la divinité, qui n′est qu′accessoire dans le rite pascal. Dictionnaire de la Bible, Vigouroux, Tome 4, page 2093, 1912
AR15
J. Hastings, A Dictionnary of the Bible, 1904, vol I, p.605
AR18
A. Hislop, Les deux Babylones, Fischbacher, 2000, p 44.
AR20
A. Hislop, Les deux Babylones, Fischbacher, 2000, p.185
AR22
P. Hamlyn, Greek Mythology, Londres, 1963, p.63. Voir aussi Funk & Wagnalls : “ Les peuples sémitiques associaient la croix avec Astarté, et chez les Grecs, c′était un attribut d′Aphrodite et de l′Artémis d′Ephèse [...] Les symboles phalliques de la Grèce, de Rome et du Japon revêtent parfois la forme d′un tau renversé. ” Standard dictionary of Folkore, Harper & Row, NY, 1984, p 264
AR23
Si Platon, Socrate, Aristote et d′autres classiques grecs employèrent souvent éros, ils usèrent rarement du mot agapê. [...] L′amour physique ne peut contribuer au bonheur que dans la mesure où il est maîtrisé, et non adoré. C′est peut-être ce qui explique pourquoi les écrivains bibliques évitèrent d′employer un terme que leurs lecteurs de langue grecque associeraient à l′un des dieux païens. Et pour Frédéric Lenoir : "Je retranscris le terme grec agapé par ′amour′ et non ′charité′. C′est la seule liberté que je me suis accordée dans cet ouvrage à l′égard de la traduction de la Bible de Jérusalem. Ce dernier terme est en effet aujourd′hui beaucoup trop connoté dans un sens péjoratif pour rendre ce que Paul veut exprimer par le terme agapé, qui signifie l′amour qui vient de Dieu." Le Christ philosophe, Plon, 2007, p 300
AR24
J.Orr, ISBE, t 3, 1986, p. 193
AR25
C. Keil et F. Delitzsch, Commentary on the Old Testament, 1973, vol I, p.163 in Etude perspicace des Ecritures, tome 2 p.1180
AR27
E. Speicer, The World History of Jewish People, 1964, vol 1, p.260 in Etude perspicace des Ecritures, tome 1, p.1022
AR28
"Même chez les Romains, la crux (dont dérive notre mot croix) devait être à l′origine un poteau droit, et ceci est resté vrai dans la plupart des cas." Fairbain, Dictionnaire impérial de la Bible, 1874, tome 1, p 376 (in cr 77)
AR29
La crux simplex était un simple poteau d′une seule pièce sans barre transversale. McClintock et Strong, Cyclopedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature
AR30
Voir la photographie de l′illustration qui paraît dans son livre, in Traduction du Monde Nouveau, 5 C, p.1702
AR31
Stauros ne désigne jamais deux pièces de bois placées en travers pour former un angle, quel qu′il soit, mais toujours une seule pièce de bois." in Companion Bible, 1974, appendice 162, stauros
AR33
Etude perspicace des Ecritures, tome 2, p.622-624, Poteau (Être attaché sur un)
AR34
Stauros désigne fondamentalement ′un pieu ou un poteau vertical′. Le nom comme le verbe stauroô sont à distinguer, quant à l′origine, de la ′croix′ ecclésiastique composée de deux pièces de bois. Vine′s Dictionary, p.256. Cet helléniste mentionne ensuite l′origine chaldéenne de la croix à deux pièces et explique que la chrétienté l′emprunta aux païens au IIIe siècle de n. è. pour en faire le symbole de l′exécution du Christ.
AR44
Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Letouzey et Ané, tome 1, col 1437.
AR46
A. Hislop, Les deux Babylones, Fischbacher, 2000, p.196.
AR47
A. Parrot, le musée du Louvre et la Bible, Delachaux, 1957, p.146 ; ISBE, t 4, 1988, 823
AR48
Commentaire interprétatif de la Bible
AR49
Les spécialistes s′accordent à dire que Jean n′a ni repris ni adapté quelque baptême que ce soit de son milieu, à savoir le judaïsme. Et si le judaïsme a connu de nombreux rites de purification, voire un mouvement baptiste, le baptême chrétien a reçu une signification tout autre.
AR50
"Les Israélites devaient offrir en sacrifice un agneau chaque année le 14 Nisan, à la première lune de printemps, et pendant sept jours manger des pains azymes. Les juifs célèbrent toujours cette fête de la mémoire, entre autres par un grand repas, le seder." N. Cretin, Fêtes et traditions occidentales, PUF, Que sais-je , 3518, p 34.
AR53
Funk & Wagnalis, Dictionnaire classique du folklore, de la mythologie et des légendes, 1949, angl., tome 1, p.335
AR54
"Il s′agissait à l′origine de la fête printanière de la déesse teutonne de la lumière et du printemps appelée Eostre en anglo-saxon. Dès le VIIIe siècle ce nom a été donné à la fête chrétienne destinée à célébrer la résurrection du Christ ; d′où les noms anglais (Easter) et allemand (Ostern) de Pâques." John Davis, Dictionnaire de la Bible de Westmister, angl.,1944, p.145.
AR55
Alexander Hislop, Les deux Babylones, 1972, trad. Cerisier, Les éditions Fischbascher, p.151,157. Pour Frazer, la fête de Pâques est empruntée au culte d′Atys. (Le rameau d′Or, p.404)
AR57
Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, V, XXIV, trad. G Bardy, Le Cerf, Paris, tome II, 1955, p.68. Eusèbe rapporte qu′à la fin du IIe siècle Polycrate d′Ephèse a envoyé une lettre à Rome pour soutenir ceux qui observaient ′le quatorzième jour de Pâques, selon l′évangile, ne faisant aucune transgression, mais se conformant à la règle de la foi′. D′après cette lettre, Méliton - évêque de Sardes - faisait partie des adeptes de la célébration du 14 Nisan.
AR58
Suivant une expression empruntée aux rites initiatiques des mystères païens (Colossiens 2:18, note). Voir aussi JL Schlegel, Les Secrets de la Bible, Seuil, 2005, p 110 ; et JH Newman, Essai sur le développement de la doctrine chrétienne, Lacroix, 2007, p.492-7
AR65
Origène, Homélies sur le Lévitique, traduction de M. Borret, 1981, tome II, p.17
AR66
R & A. Linton, The Lore of Birthdays, 1952, p.8, 18-20 (in cr 34)
AR67
J. Neander, The History of the Christian Religion and Church during the Three First Centuries, 1948, p.190, Cosimo Classics, 2007
AR68
Josèphe, Antiquités judaïques, XX, 49-53[II,5]
AR69
Sutéone, Vies des douze Césars, traduction H. Ailloud, Gallimard, 1975,livre V, XXV, 1975, p.286
AR70
Tacite, Annales, Livre XV, Chapitre XLIV, Gallimard, p.405
AR71
Suétone, Vies des douze Césars, traduction H. Ailloud, Gallimard, 1975, XVI, p.313
AR72
J. A Thompson, La Bible à la lumière de l′archéologie, LLB, 1998, p.323-4
AR74
Eusèbe, Histoire ecclésiastique, Editions du Cerf, 1978, III, V,3 p.103
AR75
Josèphe, La guerre des Juifs, liv. V, Les éditions de Minuit, Paris, 1977, chap 11,12
AR76
Si bien des non-Juifs considèrent cet événement comme une sorte de "Noël juif", ils sont loin de la vérité.
AR77
L′Abomination de la Désolation. Le roi Antiochus dressa l′abominable idole de la désolation sur l′autel de Dieu (Bible de Sacy). Ce jour-là , Antochius avait sacrifié des porcs sur l′autel, préparé un bouillon avec une partie de leur chair et en avait fait asperger tout le temple pour témoigner sa haine et son mépris envers le Dieu des Juifs. in it-1 p.883 Fête de l′inauguration. Voir aussi Herzog, Les Guerres bibliques, Carnot, 2004, p.219 et ISBE, t 4, 1988, 108, 119
AR78
A. Parrot, Musée du Louvre et la Bible, Paris, 1957, p.143
AR79
A. Parrot, Le temple de Jérusalem, Neuchâtel, 1962, p.69
AR80
Josèphe, La guerre des Juifs, VI, 2, Paris, 1977, traduction de P. Savignel, p.484.
AR81
Josèphe, Antiquités judaïques, XII, 250 (V,4)
AR82
Josèphe, Guerre des Juifs, VII, 148 (V,5).
AR84
Morris Jastrow, The Religion of Babylonia and Assyria, 1898, p.699-701, in Etude perspicace des Ecritures, tome 1, p.255
AR9
James G. Frazer, Le rameau d′or, L′enterrement du Carnaval, p.150-158
AR90
Michel Clévenot, Les chrétiens & le pouvoir, Golias 1999, p.245.
AR92
J. Baubérot, Petite histoire du christianisme, Librio n° 858, 2008, p 16